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yolandeambiana

C’est aujourd’hui une Fête qui s’annonce plutôt bien, Celle dont je suis pétrie sans qu’elle me pétrifie sur la voix que je me suis faite…

Mais voici néanmoins, c’est inouï ;

Que je suis éclairée aujourd’hui sur l’état dans lequel semblent encore sombrer plusieurs de ” mes jumelles “. Et je le déplore sous trop de cieux, tant je connais des dames luttant au quotidien, courbant l’échine à force dans une majesté sans nom, pour tenter simplement de survivre à des ignominies. Mais Ça n’est pas la Vie !

Au lendemain de la Journée INTERNATIONALE de la FEMME du 08 Mars 2013, qu’en reste t-il, aura-t-elle jamais existé hors de notre imagination ?! Je tiens donc à nous faire partager toute la délicatesse, la « Haute estime » qu’une agence médiatrice de Presse courue portant à tort le nom de roi KING, laisse transpirer de ces femmes au grand cœur, mais…

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OUI!… AFIN QUE NUL N’EN IGNORE

ImageVoici la Lettre d’une Femme des Médias Yolande AMBIANA, clouée dans la maladie au corps d’une profession qui ne fait plus confession de Foi ; Son ex-mari juriste fut à la fois Bâtonnier, Président des Droits de l’Homme dans son Pays, et l’un de ceux faisant partie du collectif des avocats de l’ancien président, Laurent GBAGBO. Malgré qu’il ait bénéficié d’une remise de peine pour abandon de famille, il abuse de sa maladie pour la faire saisir par le Trésor Français auprès duquel il a laissé une énorme dette, tout en la privant depuis treize ans de leurs trois enfants, auxquels il fait subir délation, chantage et menaces à tour de bras. Malgré toutes ses démarches pour protéger ses enfants profondément perturbés, comme le serait tout enfant de journaliste à leur place….

Au jour d’Ouïe (ou au jour du Wi au choix)… Yolande se lève… Pour Marcher vers eux.

Afin que nul n’en ignore aujourd’hui, le site de Médiation PRESSKING auprès duquel elle s’est acquittée du service payant, lors de la Journée Internationale du 08 Mars 2013, a refusé de distribuer son article contre les violences faites aux femmes dont elle fait partie, sous prétexte que cet état de choses ne serait :

Ni important, ni nouveau.

Dans la même ligne de mire bien que eux n’aient pris aucun engagement à son endroit et soient libres de leur ligne éditoriale ou de décliner leur Charte, il devient surprenant pour plus d’un, que le site du journal de l’EXPRESS se mette à indexer par courrier, la violation de ces Droits de l’Homme les plus fondamentaux et en particulier ceux de l’Enfant déclarés dans la CIDE, comme faisant référence à de la simple publicité. C’est ce qui lui a été répondu dans le cadre de sa participation à la rubrique  « EXPRESS YOUR SELF » :

” Comment concilier son travail et le soutien à des proches malades “.

La Vie de l’Enfant passerait-elle à la trappe par voie Express dans notre Société ???

https://yolandeambiana.wordpress.com/2013/03/12/notre-fete-au-jour-douie/

« Mes enfants doivent savoir que cette Société Là froide et sans âme, leur a menti… Je refuse d’être une esclave. »

NOTRE FÊTE AU JOUR D’OUÏE

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Yolande AMBIANA by AMBER van Schendel

Yolande AMBIANA by AMBER van Schendel

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

C’est aujourd’hui une Fête qui s’annonce plutôt bien, Celle dont je suis pétrie sans qu’elle me pétrifie sur la voix que je me suis faite…

Mais voici néanmoins, c’est inouï ;

Que je suis éclairée aujourd’hui sur l’état dans lequel semblent encore sombrer plusieurs de ” mes jumelles “. Et je le déplore sous trop de cieux, tant je connais des dames luttant au quotidien, courbant l’échine à force dans une majesté sans nom, pour tenter simplement de survivre à des ignominies. Mais Ça n’est pas la Vie !

Au lendemain de la Journée INTERNATIONALE de la FEMME du 08 Mars 2013, qu’en reste t-il, aura-t-elle jamais existé hors de notre imagination ?! Je tiens donc à nous faire partager toute la délicatesse, la « Haute estime » qu’une agence médiatrice de Presse courue portant à tort le nom de roi KING, laisse transpirer de ces femmes au grand cœur, mais surtout au grand jour :

Après avoir publié mon précédent article sur ce site féru de relations Publiques, et les avoir payé gracieusement pour sa distribution c’est le cas de le dire, voici : la toute nouvelle « Déclaration De la Femme », que j’ai reçue de leurs services à quelques heures de sa diffusion auprès des Médias appropriés… Comme la « cuvée » est proprement imbuvable et que je n’arrive toujours pas à l’encadrer, la lecture de ma réponse en amusera sans doute plus d’un, mais il n’en reste pas moins qu’au bout du compte, ils auront ri surtout d’eux-mêmes ;  À l’orée de cet évènement si symbolique dans le monde entier, le fait avéré de l’injustice que tant de femmes subissent en ravalant leurs larmes, en faisant bonne figure pour ne pas être séparées de leurs enfants, ne serait dans le fond… JE CITE:

Ni nouveau, ni important, et surtout tout à fait personnel…

Beaucoup trop éloignée en tous cas du contenu reçu habituellement par des journalistes, et ne pouvant en aucun cas se présenter sous forme de Lettre…
Utilisez un ton et un vocabulaire professionnels, et illustrez vos arguments avec des faits ou des données vérifiables (Ce que je fis au départ). Montrez à vos lecteurs que vous êtes une source d’information sérieuse et fiable. »

COOL, géni(t)al non !!! Se réveiller tous les matins dans un monde pareil ; Lorsque l’on s’est couchée fourbue souvent même sous le regard de nos enfants, quand ils s’amusent encore sous nos yeux; Et ça n’est pas qu’une histoire de sexe, masculin ou féminin ; Je connais plein d’hommes persécutés. La Femme elle, est simplement plus exposée …

Nos systèmes sont aussi vieux que le monde, et prêts à engloutir le cœur de tout un chacun qui se laissera guider par l’appât du gain, nous le savons depuis des lustres. Pour résumer la situation en termes Marketing, nous serions bien à la mode mesdames jusqu’à ce que notre tour de taille ait changé…

Diable !!! Comme il est d’usage de dire chez les miens, dans le Pays du Munyenguè : Ô Sacrilège… « On a mentiiiii…»  (oh ! que Siiiii… )

Et afin que nul n’en ignore, de cette violente contraction agitant mes neurones :

Mes tendres « poussins » méritent bien que je pousse au bout la chansonnette.

Leur courrier se termine sommairement en apothéose :

” Nous pouvons vous rembourser votre achat de crédits si vous le désirez…”

Quelle merveilleuse nouvelle !!! (J’attends toujours et j’ai été prélevée à nouveau sur mon compte)

Pour la Mère qui m’a portée, la Sœur que j’ai rêvée et la Fille que j’ai bercée, je souhaite que ce ne soit là qu’un malheureux concours de circonstances autour de personnes qui savent mieux que la Femme ce qui est essentiel pour elle;

À  l’heure où un noble OBAMA clame haut, fort et à intelligible voix sur les ondes de la planète entière, honorant son épouse et à travers elle leurs enfants:

” This is a country where everyone should be able to pursue their own measure of happiness and live their lives free from fear.”

Il ne me semble pas avoir rêvé ces mots les yeux ouverts. À l’heure où certains de mes confrères camerounais qui m’avaient décriée culturellement par le passé, se joignent à moi, non pas pour nous soutenir ou nous empêcher de tomber, mais pour nous rencontrer à nouveau, nous retrouver. Ah! Comme ils nous honorent ainsi, il faut donc bien se garder des apparences, personne où que ce soit sur cette Terre des Hommes, n’est à l’abri de l’obscurité…

« Le cri » d'Edvard Munch

« Le cri » d’Edvard Munch

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

« Femmes qui courent avec les loups » hurle la voie mexicaine de Clarissa Pinkola Estés ! Ma plume chante et danse avec les maux qu’elle relit en un collier de perles…

Je vous en offre sur cette plage déserte, quelques morceaux bien choisis :

Un vaste mot d’amour franchit le seuil de ma petite oreille hier :

« Dis Tata Yoyo, tu sais pourquoi les feuilles veulent se mettre à la mode !!! Ce qu’elles aiment quand elles sont mortes, c’est être dans le vent… »

La veille de cette mémorable journée, ma plume s’est posée sur la feuille spontanément, légèrement presqu’en volant, pour épancher la douleur d’une femme que je n’ai jamais vue, venue par courrier se confier jusqu’à moi. Il se trouve qu’elle porte aussi mon prénom Yolande, alors j’ai vue en elle mon étoile…

Illustration by ARIANA PEREZ

Illustration by ARIANA PEREZ

Femme revêtant « Au jour du Oui » toute mon intégrité, ma prise de conscience passa par la Parole ; Son édifice emprisonné sous toutes nos formes me respecte et ne m’écrase jamais, tant je prends plaisir à l’arpenter auprès des vrais hommes de Lettres. Sa source claire que j’ai forée dans ma joie malgré tous les déboires, me désaltère d’une manne qu’aucun fleuve fut-il hargneux, irrigué du flux des médias, n’a le pouvoir de dévier de son lit. Même s’il sait largement propager sa saveur diluée sans le discernement. Ce fut bien ma Fête aujourd’hui Oh oui !… D’en déguster cette gorgée de glace bien pilée, la laisser pleinement et tout à fait librement pétiller, résonne finalement en moi telle une bonne devise en somme, qui ensemence bien mieux que celles qui tombent sous nos pieds sonnantes et pourtant trébuchantes…

Si ma petite histoire reflétait celle de chacune de nous, et la votre la mienne, elle serait fête pour ne plus rester éperdument individuelle. La grande histoire, celle qui rassemble ses Hommes dans la violence sans toutefois les assembler, les réunit dans l’Indifférence sans jamais les unir. Cette là qui se perpétue sur elle dans l’outrage de l’ombre, ne l’a jamais été et ne le sera jamais, surtout sous le règne de la pertinence face à la performance. En effet je tiens à m’en délecter,  jusqu’à la dernière goutte, pour rappeler à ma mémoire que cette histoire répétée implacablement, lamentablement sous le couvert de nombreuses femmes à mon image, n’est en aucun cas : « Personnelle ». Même si elle doit vivre en recluse dans un cachot, dans les rides du repli de soi.

Ce qui par contre, n’est point nouveau ni important, et tout à fait impersonnel, ne méritant pas la moindre once d’une lettre au sein de son nom ???

(Un « Non » qu’on nous oppose à travers moi tout autant sans ménagement)

Le silence d’abnégation d’une sordide soumission que l’on attend de moi parmi tant d’autres. Car dépouillés de notre âme belle sensible, la Presse ou toute autre institution – pour alimenter l’arrière plan d’une parodie de la Vie – ne véhicule que des informations qui s’effilocheront avec le temps jour après jour.

Alors ce qui « d’eux meurt » essentiel en ce jour pour une Tata Yoyo qui me rassemble, sans fards ou amalgames aucuns (« Oh ! Qu’un » mais pas coquin) ? Dévoiler mais que dis-je, déployer sans jamais le dévoyer mon visage de Femme face à mes enfants. Des enfants auxquels on évite bien soigneusement de révéler ma vraie nature, et dans la tête desquels sévissent autant la peur que l’aversion, dont la version justement n’est pas la mienne et c’est ici où le bas blesse rudement mon intimité (Vous savez, cette party si sensible de notre anatomie, sur laquelle tentent d’échouer les navires que la mer a rejetés Alors cette parole je la saisis, je la prends comme le marin prend la mer en épousant ma barque, contre vents et marées…)

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

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Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

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Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Aujourd’hui sans fanfare c’est vraiment ma fête, car si nous souffrons d’un tel éloignement, dans l’indifférente impuissance d’une Société bâillonnée qui baille en Braille à son insu, il m’arrive allègrement de relayer comme au jour d’ouïe le murmure d’une vie qui ne saura jamais couper de la présence de ses enfants, une mère à l’oreille absolue. C’est à travers ces lignes qu’elle oriente ma main, lui donne toute son envergure. Car voyez-vous, l’encre est le sang de l’âme que seule la plume relie au sol. Bien sur il nous arrive souvent de déchanter en Do, comme moi dans l’endométriose qui a permis qu’on me les vole aussi sauvagement, pensant que j’allais vite m’en aller!

Alors de pui(t)s je m’égosille en Si :

Voici la mélodie… Et si…Et si ceci, et si cela… et si jamais ! Et si, et si…

C’est rengaine ancienne qui va decrescendo est ainsi bien ficelée, et pour le cou, loin d’être neuve… « Et si vous reformuliez votre article par exemple… Vous pourriez devenir bien plus comestible à nos yeux » (Ou digne d’être distribuée comme le bon lait de la crémière ?! Peut-être…)

La clé du cœur est bien huilée mais elle s’emballe très vite et peu de gens sont disponibles pour en venir à l’explorer. Car la Vérité « Est  » tout simplement, elle ne se négocie jamais. Alors à l’heure submergée des « Talk Shows » trop savants et bien orchestrés…

Ma parole dans ce dédale ?!… Que dalle ! Ce jour est à marquer d’une pierre… D’un noble enfantement on voudrait faire notre enterrement !

D’un feu sans artifice au vrai doux bain de soi passant par les yeux d’un bébé, mais mieux en corps un enchantement qu’on voudrait noyer dans le « sans », s’en parant et s’emparant encore de celle sacrée de l’Enfant, sans maman, sang parent de sa chaleur et de sa vie. Un Zoom arrière pendant le travail en salle de rédaction ne serait pas de trop pour faire le point ; Moins de femmes qu’on ne le pense seraient déjà sur les rotules, et c’est une révélation de soi de les savoir Oh ! Si… résistantes en Prime Time face à une si primitive adversité. Privée depuis treize ans déjà de ma chaire légitime de mère en une chair qui m’est si chère, pendant que les bouches que j’ai nourries sont laissées ouvertes aux enchères, par le biais de non dits confus, d’un papa juge et (mal)partie, tenant des lois d’un Barreau qui a réduit au bagne la coupe même du berceau. Au point où en sont arrivées les choses, je ne peux que ruer dans les brancards, pour qu’ils ne manquent pas de ce lait qu’ils ont du mal à avaler.

Par le subterfuge du mariage, il m’a tout autant écrouée au parvis de sa dette, puisque depuis notre divorce, je suis saisie par le Trésor pour la payer pour au moins trente prochaines années. Dans la civilisation qui est mienne aujourd’hui, universelle et dignement élevée (non évoluée comme le sont les espèces), ce triste stratagème porte un nom bien connu des sphères en amont du crime :

E s c l a v a g e !!!

J’ai eu en vie d’en faire des enfants, mais non d’enfer un enfermement. Être enferré puis déféré au Parquet, pour un parent innocent, n’est qu’un en fer que ce soit clair.

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel

J’y vois toutes nos investigations encore en cours de gestation, à deux doigts de la fausse couche de mes allégations battues en brèche afin d’y mettre un terme. La « Poule »  ne caquette t-elle pas, dès que comme un vulgaire butin on dévalise son poulailler » ?!…

Hou ! La la…On connaît la chanson dans nos jolis petits souliers…

Bof !… D’ailleurs elle doit sentir le souffre non, de par les temps qui courent… »

HEY Oui !!! « Souffre douleur » précisément, l’air est un peu vicié dans la basse cour.

Alors tant qu’à investiguer…

Tendons simplement le micro à… La femme qui vient d’accoucher.

La Vérité ??? Elle est Si… Simple voyez-vous.

Elle nous vient du fond des entrailles, pendant que nous faisons ripaille ;

Tant que l’enfant n’est pas sorti (d’affaires) tout en pétant la forme (de préférence), sa mère ne trouve pas le sommeil et ses voisins sur très large périmètre, savourent autant tout le registre aérien de sa note…

Mais il est vrai que la musique baisse d’un ton, tant la péridurale semble avoir gelé autant le cœur que les oreilles. De cet opus réinventé autour du globe en chaque instant par nos Divas, siiii… les hommes savent en témoigner, seule la Femme reste légitime à en parler ; Ce qui a priori justifie amplement que nous soyons encore là pour l’ouvrir (la bouche). Et pour ceux qui rechignent encore ayant perdu tous leur bons sens, pinçons-les simplement là où je panse pour aller le vérifier.

Alors que dire de plus ! Aaaaah Si !!!… J’ai failli l’oublier.

Comme toutes ces dames depuis la nuit des temps : je pousse… je repousse…  Comme toutes ces femmes de l’ombre, au jour du…  « Ouiiiiiii »  ! Et qui en reviendront demain, j’exalte  j’exulte nos prouesses Hey oui !… Et toujours au Jour d’Ouïe !!! Je Poooouusse… En ouvrant ma Voie

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

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Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

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Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Dans ce voyage de haute portée à l’altitude où nous sommes, elle devrait aussi bien porter et même bien mieux se porter. Depuis ces terres reculées, écoutons après tout à nouveau cette histoire, il devrait s’y trouver un lieu d’entendement d’où la Femme puisse roucouler.

À la Presse pressée, octroyons cette fleur ; Ne serait-ce pas un jour de fêêête ! Pourquoi être haut pressée… ? Je viens juste de passer la note, vous savez celle du FA : Fallait pas faire-ci, fallait pas faire ça, on ne veut pas de tes fadaises… Fallait pas ci, fallait pas çaa… Fallait pas nous faire tout ce Si… (rque) !!! Allons mesdames, passons ensemble le mur du son afin d’être concordantes, et donnons-leur l’absolution…

Notre Lettre de Noblesse ne saurait être importante

Elle est mieux qu’essentielle : elle est Fête des sens et c’est vrai qu’elle carbure.

Une telle lettre d’Amour ne saurait être nouvelle ,

Elle est mieux qu’éternelle : elle ouvre à l’infini renouvelée d’elle-même.

Elle ne peut donc en aucune façon être,

Source d’information : sérieuse et fiable ” !

Cette Dame universelle est LA source de notre Vie.

Elle n’a qu’une seule prévention, garder la tête bien vissée sur ses épaules. Alors dans le même ordre d’idées, que ma préoccupation soit : Trop éloignée en tous cas du contenu reçu habituellement par des journalistes… ,

Là je veux bien vous croire nous sommes entièrement d’accord ! Je n’ai que des occupations…

Oui je chante et crie ma douleur pour le  « Commun – niqué » de la Presse » !

Un groupe de jeunes hilares m’ont mise un jour à leur index, quand le plus goguenard en s’avançant vers moi a fait un saut très périlleux…

Car comme la plupart des gens, il m’arrive de réfléchir tout en focalisant mon attention ; Il me demanda à brule pourpoint devant tout un parterre de monde, « Pourquoi me faites-vous les yeux doux !… »  Mais ne s’attendait visiblement pas à entrer dans son propre collimateur :

« Parce que voyez-vous cher monsieur…

Quand je ne dors pas, je garde généralement les yeux ouverts exactement comme vous le faites maintenant, et comme ma latitude me donne la joie de me mouvoir sans m’émouvoir sur un rayon de 360°,  évidemment je tombe souvent sur un os… (Encore un mort sot bien choisi… ) Vous avez besoin d’une autre information ?!? Surtout n’hésitez pas… »

Mais l’essentiel dans cette Histoire « Éternelle » et nullement « Personnelle », parle l’essence d’une Vie que nombre dans leur morgue se bornent à ignorer : Qu’elle soit acclamée à sa juste valeur ; Celle du tableau de MUNCH « Le cri » serait évaluée en deçà; puisque nous FEMMES la proclamions depuis la planète MARS en ce vendre-dit huit de la Née 2013 ; Afin d’accueillir dignement le cri de joie des nouveaux nés que notre ciel nous a confiés, avant que leur tête d’ange soit enfouie sous une montagne de cheveux blancs…

Es Vedra - IBIZA

Es Vedra – IBIZA

yolande AMBIANA by Amber van Shendel/ Concert 03-12-2012 contre les MGF, Centre Œcuménique de Genève

yolande AMBIANA by Amber van Shendel/ Concert 03-12-2012 contre les MGF, Centre Œcuménique de Genève

Parole de Femme et de Maman, accouchée à Paris en ce 08 Mars 2013,

Lors de la Journée Internationale de la Femme, de la main  d’une sage femme en Tata Yoyo.

Yolande Marie AMBIANA

Paris, le 08 Mars 2013

Ambassadrice Bénévole de l’AEDEPS – http://www.aedeps.org/

Notre Intervention du 20 Novembre 2004, lors de la Commémoration du 16 ème anniversaire de signature de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant :

http://www.aedeps.org/index.php/nos-actions/29-actions-2004/17-journee-des-droits-de-lenfant-2011-2004

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

” Un nom gravé dans la pierre

Est moins fragile…

Qu’une parole cloîtrée dans la chair

Un souvenir lové dans le coeur

Est plus ardent…

Que le feu tapissant les lignes de la main

L’Amour en Vérité ne meurt jamais ! ”

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel


Illustration Graphique /

Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle.

Amber van Shendel

Amber van Shendel

 AMBI by AMBER

AMBI by AMBER

Ô FEMME TOI MON MIROIR

Image

À l’aube de cette Journée INTERNATIONALE de la FEMME du 08 Mars 2013

Bien des femmes telles que moi, de tous âges ou de différentes cultures, viennent dans leur détresse se confier à moi…

Ballotées dans leur âme d’épouse par la violence, humiliées devant leurs enfants au quotidien elles me tendent la main par foi. Les hommes aussi peuvent s’en plaindre, mais leur parole tonne haut et fort comme du sommet d’une grue, dès qu’ils se sentent écorchés. Bien heureusement, et c’est une lueur d’espoir inestimable pour nous toutes, la discorde ne règne pas partout et certaines rayonnent encore dans l’harmonie créée au sein d’une vie de famille. J’ai reçu il y a peu, la joie de répondre à l’une d’entre elles qui m’a particulièrement touchée ; Tant son prénom reflète pour moi une bien tendre sœur jumelle ou tout simplement, une invisible amie tapie dans sa souffrance ; Tant en cette Journée INTERNATIONALE de la FEMME, symbolisant la gloire d’une femme sous le regard d’un homme empli de notre respect, elle m’offre sa confiance et nous rend hommage à toutes…

« Chère Yolande S…,

Tu m’as fait part d’une détresse devant laquelle il est difficile de rester insensible, et d’autant plus dans ma situation, celle d’une femme visiblement persécutée, humiliée et laminée aux yeux de ses enfants…

Tout d’abord je suis vraiment touchée par la confiance que tu me portes, alors sortant tout juste d’un pénible ennui de santé, J’ai souhaité prendre le temps nécessaire avant de te répondre, afin que mon esprit soit éclairé de la manière appropriée.

Yolande mon homonyme, comme il est d’usage de dire au Pays, je ne t’ai jamais vue, mais au fond est-ce vraiment important mon invisible amie, je connais ta douleur que je lis entre tes lignes avant qu’elle ne prenne la forme des rides, je comprends tout à fait ta détresse elle me parait légitime et rassures- toi, tout le monde ne te crois pas folle, à commencer par ton beau frère que j’estime et qui t’a amenée à moi, et simplement moi-même…

Comme je le lui ai déjà dit, l’essentiel à mes yeux n’est plus ce que les autres pensent de moi  et qui varie d’ailleurs sans cesse – sans oublier ceux qui n’en pensent simplement rien – Mais demeure ma foi en ce que la vie souhaite faire de moi à travers nous, ou de nous à travers moi.

Sans prendre conscience de cette vérité  fondamentale, selon laquelle nous sommes tous créés afin d’honorer la Vie dans son intégrité – hommes femmes ou cochons et quoi que les uns ou les autres puissent en « panser » – Personne ne pourra rien pour nous ; Car nul ne peut échapper à la vie, sans se perdre lui-même.  Ce chemin est sinueux pour nous tous mais bien plus encore pour ceux qui croient prendre des raccourcis ; nombreux sur cette voie ténue, se laissent happer par la voix rocailleuse du désir sous tous ses multiples aspects, sans le laisser mûrir assez sous nos véritables auspices ; ce qui inévitablement inverse le cours de l’existence et non de la vie, qui par essence est imputrescible.

Yolande, une étoile apparait déjà dans ton ciel ! Que tes enfants te reconnaissent et te soutiennent dans ton épreuve (qui reflèterait autant leur malheur s’ils y avaient souscrit), est un atout merveilleux pour nous tous : la plus noble des grâces…

Mais ne sois nullement surprise de ne pas recevoir un large écho de ton appel pour l’instant ; Car celles qui t’éviteront en premier, seront bien entendu des femmes : nos mamans, nos sœurs… .

Certaines d’hier à demain, talonnées par des pères soucieux de leur autorité, éduquent leurs garçons, pour aller comme à la chasse dompter un troupeau de « femelles »…

Mais n’ayant pas réalisé que ta souffrance est avant tout l’iceberg qui par leur rigidité témoigne de notre délabrement, que par la fuite elles entretiennent, abandonnant leur terrain en renvoyant cette image désastreuse de nous dans un abîme d’ignorance. Alors surtout ne te sens pas visée à titre personnel Yolande car n’en est-il pas de même – dans certaines traditions et cela tout autour du Globe – pour les femmes qui font exciser leurs filles après l’avoir elles-mêmes subi!

Vois-tu, il ne manque pas d’obstacles pour t’éloigner même de la famille au sein de laquelle tu as grandi…

D’autres femmes qui me sont chères sortent aujourd’hui péniblement dans la  douleur de leurs tranchées, pour venir se confier à moi. Certaines m’avaient combattue puis jugée assez sévèrement, avant de voir se dégrader que dis-je, s’effilocher la trame d’un beau conte de fée (pour celles ayant la chance d’être encore en vie). Il est pourtant très délicat de conseiller les unes ou les autres, à travers ce qu’on croit vivre (alors même qu’on en meurt) Car  chacune d’elles est garante de choix que personne ne peut, ni ne devrait faire à sa place ; Chacune d’entre nous reste unique et intimement reliée à une histoire qui lui est aussi personnelle. Alors même que nous nous trouvons à la croisée d’un même chemin, nous ne ferons probablement pas toujours les mêmes choix. Or ceux-ci sont tout à fait déterminants pour nous. C’est-à-dire que, sans absoudre aucunement l’abomination du crime que nous avons subi, il ne peut se perpétuer qu’à travers nos propres failles. Chacune d’entre nous qui s’est retrouvée abusée, atteinte à son insu par quelque manipulation que ce soit, a souvent présenté à un moment où à un autre un pan de sa fragilité ; un état de faiblesse d’esprit où manque de discernement pour nous alerter à temps du danger. Et en l’état actuel des choses, lequel d’entre-nous hommes ou femmes, ne se trouve pas en proie à ses propres démons ?!

Ne dit-on pas chez nous «  Il n’y a pas de fumée sans feu » ??? Alors regarder d’où vient la fumée si l’on veut éteindre le feu avant qu’il détruise notre case peut s’avérer très sage, surtout s’il a été allumé à partir de notre foyer…

Si martyriser les mères dans une Société est un fait gravissime, il est encore plus ignoble pour nous de les voir contempler complices notre propre bannissement. Même si tu t‘es enfoncée très profondément dans ces sables mouvants, où l’on glisse presque sans s’en rendre compte comme dans un cocon bien souvent luxueux, je salue donc ton courage pour m’en parler aujourd’hui.

À  moi seule et à ce stade tu le comprendras, il me serait impossible, illusoire ou même voire impertinent, de prétendre trouver une solution miracle à une situation qui englobe la responsabilité de toute une Société. Pour trouver un vrai réconfort  ma « sœur jumelle », il ne suffit donc pas de gratter en surface, cela risquerait même de mieux t’enfoncer…

Il m’est néanmoins apparu clairement qu’ensemble, nous pourrions être éclairés mutuellement, car la Vie qui nous unit n’est pas un vain mot à la lueur de la Foi en la Vie.

L’Homme seul ne peut aimer ; seule la présence de ses semblables l’amène à découvrir tout le sens de ce mot…

Ainsi avons-nous lu : « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux ».

Un engagement judicieux dans une action concertée, pourrait être une étoile non seulement pour chaque « Yolande », mais guider toutes celles qui souhaitent vraiment sortir de cet : « enfer-me-ment ».

Comprends-moi bien, il ne s’agit nullement de dénier la responsabilité des uns et des autres dans cette triste histoire qui se répète sous nos yeux. Mais au lieu de pointer seulement du doigt un agresseur entré par effraction, n’avons-nous pas meilleur temps de prendre soin de nos serrures ?!…

Je ne suis pas féministe pour un sou malgré tout ce que j’ai traversé; les hommes qui respectent leurs femmes sont vraiment admirables. Ils honorent toutes les autres et sont donc loin d’être mes ennemis. Le crime lui de l’un envers l’autre, sous quelque forme que ce soit : est loin d’être mon ami !

Précieux pères, tendres frères ou charmants fils, ce calvaire comme la gangrène, dégrade vos mères, vos filles, vos sœurs et vos femmes, il  met en péril les bases mêmes de toute Société quelle qu’elle soit, autant qu’un arbre rongé à sa souche, ne saurait supporter le poids des hommes perchés sur ses branches.

Mais surtout sur ces branches, sont perchés autant nos enfants dont nous alourdissons le poids !

N’y a-t-il pas lieu à cette heure ?! De sortir de l’ombre non pas aux yeux des autres, mais bien de l’ombre de nous-mêmes, d’exhumer à travers nous l’histoire taboue de chaque femme meurtrie par cet ignoble fléau de violence, faire émerger les contradictions qui nous empêchent de pouvoir nous fier à notre naturelle intuition, anesthésiant en nous ce sens inné au nom des fausses valeurs qui nous ont enchainées. Il est tout aussi désastreux pour les hommes qui ne se rendent pas compte que les forces en présences qui les animent ainsi vont les broyer mille fois, avant de se repaître des enfants en dessert….

Bien chère Yolande mon homonyme,

Mon chemin m’enseigne chaque jour que la foi ne s’improvise pas :

Elle s’éprouve en éprouvant la limite des croyances qu’on nous inculque au jour le jour. J’ai vu à travers tes écrits que tu es bien éprouvée par tout ce qui t’arrive.

Alors toujours et sans « cou-rage », je te souhaite de saisir à deux mains ton courage, à travers la Parole qui libère le trop plein de l’âme. De femmes intelligentes, sensibles et belles telles que je nourris la foi que tu resplendis, notre Vie ne manquera jamais ! »

Yolande Marie AMBIANA

Ambassadrice bénévole AEDEPS – http://www.aedeps.org/

Paris, le 23-02-2013

Photo de Alan Quantic.

Photo de Alan Quantic.

Yolande AMBIANA by Amber van Shoendel" Éclore de l'ombre de nous-mêmes "

Yolande AMBIANA by Amber van Shoendel
” Éclore de l’ombre de nous-mêmes “

Yolande AMBIANA by Amber van Schoendel

Yolande AMBIANA by Amber van Schoendel