NOUS SOMMES FÊTE POUR DONNER LA VIE

Photo by Amber van Schendel

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A MOTHER SINGS HER BLUES  

«  I HAVE A REAL DREAM » 

Yolande AMBIANA by Amber van Schendel

Yolande AMBIANA by Amber van Schendel

Loin des yeux près du cœur et de mes congénères, enfin je rêve ma Tribu…

http://www.christianvancautotems.org/article-les-grandes-dates-de-la-pre-histoire-de-notre-univers-108098512.html

Source/ Blog deChristian Vancau

http://lavieestbelle19.skyrock.com/5.html

Source/ Blog Lavieestbelle19

Goddessa Ibiza

Goddessa Ibiza

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Nom qu’elle porte est : LIBERTÉ. Unique ancienne et bien réelle elle rassemble en son chapelet, les mains de femmes et d’hommes d’Honneur échappés de la sombre Légion, qui étouffa sa Vérité…

Elle est faîte pour donner la Vie qui  rayonne en ces fêtes de Pâques . En ce Pays qui est le Mien, la Terre Promise nous appartient et du sommet de la montagne, mon regard plane sur la vallée…

Affalée sur un flan de chairs, sous le poids des fers qui l’entaillent, la femme esclave a engendré, mais en rêvant la vie qu’elle donne, la femme Libre va enfanter.

Le lait qui coule de son sein dévale sa noble chute de reins… Telle une vraie source de Joie !!!

Ici la Femme Universelle est libre et non plus internationale. Elle me consacre toute journée, une seule ne lui est plus dédiée.

Photo by Amber van Schendel

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Mais prise en otage à ce jour, sous nos pas…

Terre battue ne cesse de trembler, vents violents soulèvent et projettent nos enfants, effritant la frontière fragile qui nous unit à eux. Des logiciels infestés de virus embrument leur esprit juvénile, quand la procréation savamment assistée, bien souvent désespérément, achève de flouter le tendre visage de la Maternité.

Au nom de la vraie cause Humanitaire, ou des catastrophes naturelles, quand l’érosion toucherait les cœurs de pierre, nous verrions tous nos petits d’Homme, embarqués nus tels des Zozos, sur autant d’ « Arches de Zoé ».

Autant vous dire que pour nous, cette journée est une éclipse, tant des arbres cachent nos forêts !!!

La digne parole des mères dont on a crucifié l’Enfant, est engloutie à l’ombre de Trafics bien organisés pour les enlever sous nos yeux et capturer leur esprit. Toute femme ayant conçu dans la vie sous ce soleil de plomb, a découvert au fond d’elle-même le trou béant de l’abime de sa solitude. Quand s’abat sur elle comme un aigle, l’envergure de l’intolérance, quelle femme n’a pas tenté sur une telle plage de jeter sa bouteille à la mer… à la Mère ?… Oui, car quelques soient les circonstances qui nous arrachent nos enfants, chacune a senti à son heure que la plaie reste ouverte et vive, que la douleur est bien réelle, et surtout identique ! Tenter de la hiérarchiser, serait faire à l’Enfant qu’elle détruit une offense de trop, car les larmes qui le pleurent ont toutes la même saveur : Amère.

Même les crocodiles réputés pour les leurs, enserrent tendrement leurs petits dans leurs crocs (leur longueur elle, est bien connue…)

Mais des femmes avoueront, ça n’est pas de leur faute, ne pas ressentir la présence de cette fibre maternelle… Quand Oh ! Surprise, elle se révèle à merveille et de la plus belle manière chez l’homme dit sensible…. Cela semble étrange! (La Mère ne se cache pas toujours là où l’on croit…)

Sans être féministe à la petite semelle, au-delà de savoir, l’Heure est peut-être venue de voir :

Qu’aucune femme ne resplendit, à sa juste valeur, sans le doux et irremplaçable regard d’un père, d’un frère posé sur elle, où de l’Époux qui l’étreint à travers les yeux d’un tendre alter égo. Elle est peut-être aussi venue de voir qu’aucun homme non plus, ne saurait bien dresser le torse au risque de le bomber, si une mère, une sœur attentionnée où une épouse légitime, n’avait affectueusement, amoureusement posé sa tête sur son épaule.

Les femmes seules entre elles pour soutenir une cause se font rarement des cadeaux ; Leur préférence verse souvent vers une complaisance offerte aux hommes qu’elles chérissent…

À la lumière des « Femmes de dictateur » de Diane DUCRET, il est devenu clair à mes yeux, qu’un seul homme ne peut mettre à genoux presque tout un peuple, qu’en alimentant son égo de la passion des femmes qui l’entourent ou qu’il fascine comme un cobra. Il fera illusion, tant qu’elles restent à ses côtés, car pour avoir été émancipée une femme n’est pas nécessairement libre.

Une femme libre entend les cris de ses enfants dans la jungle !!! Du Nord au Sud, ou d’Est en Ouest. Ils s’élèvent jusqu’à moi, mieux ils m’élèvent ! Ceux qui m’appellent par la voie du cœur, ou que j’ai portés dans ma chair endolorie ; Comme bon nombre le savent aujourd’hui, Ils m’ont été enlevés très sauvagement depuis déjà douze ans, c’est-à-dire sans aucune once de raffinement ; Alors que je me trouvais violentée, affaiblie sur un lit d’hôpital, puis mise à la rue, sans que cela ne semble offusquer personne, même autour d’eux.

Alors comme on présente son enfant, je vous présente mon cas d’école. Il aurait bien fait Jurisprudence, si celui qui me les a enlevés,  le Bâtonnier d’un Cameroun « Que l’on connait », n’était  à la fois Juge et Partie (Pour citer une Première voix voisine).

Ce cas d’école je le maitrise intimement. À force d’entonner son refrain sur tous les tons, comme une esclave dans un champ de coton, il a fini par me donner : un sacré BLUES… pour mes enfants!!!

Oui ! Vous avez bien entendu : TODAY… A MOTHER SINGS THE BLUES…

Je suis le témoignage vivant de nombreuses femmes lésées dans leur maternité ; J’ai attendu longtemps que se tendent vers nous de douces mains qui ramènent sur la terre ferme, telles sur la fresque d’un Michel-Ange, ou celles qui tendent la calebasse. Des mains aux qualités bien féminines (Compatissantes, généreuses et secourables) comme celles des nobles femmes de ma Tribu. De celles qui donnent la Vie, la distribuent comme du bon pain dans une vaste cour d’école. Mais je n’ai eu pour tribut dans la plupart des cas, que la Parole amère de mes congénères, merveilleuses à bien des égards pourtant ! Souffrant dans la chair meurtrie de leur propre abnégation, elles ne m’ont pas reconnue comme étant l’une des leurs, tant plusieurs d’entre nous avons du mal en Vérité, à prononcer le nom des enfants que nous n’avons pas portés, dont nous n’avons jamais été privées, en dehors de ceux très médiatisés et pour moult raisons, dont toutes n’ont pas pour but de soulager la souffrance maternelle.

Une petite Vanessa TCHATCHOU dont on a volé le bébé, laisse à nos yeux planer la Grâce de cette Vérité. Je sais la reconnaitre, sa jeune voix s’élève et gronde sous la main des mêmes médias qui avaient nourri en mon cœur l’ambition d’être libre, lorsque je travaillais encore à la télévision ; Bien que j’ai subi la pression de mon ex-mari, je n’ai quitté l’institution que lorsque j’ai compris qu’une parole mal placée, qui ne nourrissait pas ma Foi ou bien le rêve de mes enfants, risquait de nous entacher d’ombre et de nous attacher au lieu de nous unir ; Tant son combat au sein de l’Opposition vit mourir de mes camarades ; Tellement ils admiraient sa fougue, qui me paraissait noble et digne : juste en un mot.

Il m’est donc venu une simple question face à mes camarades femmes :

Ne serais-je pas non plus une femme ???  Il me semblait bien pourtant que cela n’avait plus à être démontré…

J’ai alors vu que si elles ne pouvaient se lever, c’est qu’elles étaient trop enchainées… Alors Oh Oui ! Pour nous toutes j’ai crié « KUNDE ! » sous le ciel bleu de TUNIS, je nous l’ai encensée : La LIBERTÉ…

Celle de vos enfants, avant même les miens ; D’une Voix qui comme le feu jamais ne peut s’éteindre, ni telle l’eau de source ne peut s’emprisonner…

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Source/ Blog Lavieestbelle19

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Goddessa Ibiza

Goddessa Ibiza

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout au plus a-t-elle accepté humblement d’être canalisée. Quand elle se met à geler, c’est pour mieux fondre sur nous. Et condamnée par ci, elle rejaillit par là, érode son enclos brise toutes les digues et crée enfin… de véritables TSUNAMIS ! Vanessa  est simplement bénie de nous le rappeler ; Et c’est ainsi, depuis la nuit des temps…

Au-delà de moi-même, Vanessa ou quelque autre femme que ce soit, Je rends donc Hommage aujourd’hui à cette Femme LIBRE que l’on a dite avant moi libertine, dans une confusion sans nom ; Je rends Grâce avant tout à cette Mère qui est la mienne, dont l’océan des larmes voit dévorer ses enfants par des loups venus d’un paysage fantasmagorique, tout le tribut qui lui est dû !

Le climat du désert ayant fini par éponger les miennes au cours des douze années, j’ai fait le choix de sourire à son rêve, afin que mon croissant de lune couve mes enfants dénudés et seuls dans leur coquille.

Photo by Amber van Schendel

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Source/ http://www.christianvancautotems.org/article-les-grandes-dates-de-la-pre-histoire-de-notre-univers-108098512.html

Formation des océans et des continents – Blog de Christian VANCAU

Femmes de mon pays je nous le dis dans la douceur, seule la Mère bafouée à travers nous toutes ici a lieu d’être célébrée. L’unique qui dans son union au Père peut faire de nous Êtres accompli.

Lorsque je me suis mariée, j’étais dotée autant que vous souvent, des meilleurs sentiments envers ce mari, mais un homme qui erre dans un tel état de nudité, jamais ne peut les épouser.

Pourtant nos déconvenues peuvent naitre aussi avant tout de nous-mêmes ;  les hommes n’enfoncent alors que nos propres clous… Regardez par vous-mêmes :

–          À l’heure actuelle au Cameroun où mes enfants ont grandi, une femme soupçonnée d’avoir volé un enfant est baptisée de l’infâme nom de : « Sorcière ».

–          Un homme (en l’occurrence mon ex mari Mr TCHOUNGANG) pour le même acte aggravé de Violence, vous le verrez comme suit, est mieux servi par ses concitoyens d’un très joyeux : « Noceur » !

Toute femme faisant l’objet par ses soins du rapt de ses trois enfants ???  

« Elle a automatiquement commis un acte inavouable pour mériter cela. En tous cas c’est certain, elle aura éraflé l’intouchable égo de mari, même s’il endosse l’habit d’un voleur d’enfants »

Ce qui aux yeux de plusieurs dans notre société revient à :

Une attaque en bonne et due forme contre la Sacro-sainte suprématie : Masculine.

Ses pairs se précipitent alors pour recouvrir sa nudité, d’une sphère dite sobrement : « Privée ».

Pourtant cet homme et avocat, a été régulièrement reconnu coupable et condamné par la Cour de Justice du TGI de Paris ;

Ainsi, Le mot juste pour qualifier Sorcières ou Noceurs dans ce village, serait plutôt simplement : « C r i m i n e l s ».

N’est-ce pas le mot approprié lorsqu’on atteint l’Humanité en nos enfants ?…  

C’est ainsi que dans une interview donnée à mon ex mari le 08 Décembre 2011, par son client le Quotidien le Messager, il est écrit le concernant :

« Même si on peut reprocher à ce diplômé de Sorbonne qui revient au Cameroun en 1983 un égo surdimensionné sur les bords… il n’en demeure pas moins que c’est un homme affable, simple et jovial qui reçoit Le Messager dans ses appartements privés. Dans lesquels vivent ce père de famille et ses trois enfants. L’homme que d’autres langues trouvent « flambeur, noceur ( nos sœurs ) » à la limite épicurien… » 

En cette mémorable et sempiternelle journée de la Femme, je viens donc maintenant déposer à vos pieds le legs de ma maternité volée et violée ;

Car son interview se poursuit ainsi :

« Ce leader d’opinion qui se réclame proche des vigiles de son quartier car ” eux au moins sont vrais et entiers et j’apprends beaucoup d’eux “, déverse carrément sa bile et, ce n’est pas exagéré, remonte les bretelles à la société camerounaise toute entière… »

Voici donc (Enfin) la raison pour laquelle, lors d’un accès « d’égo surdimensionné » et sans que je lui aie rien fait, ce mari m’a livrée à ses gardiens en pleine nuit, afin qu’ils me corrigent pour : « Ce que je sais moi-même » !!!

(Cf. Situations/ Mutations)

Des vigiles tellement vrais et entiers…. Donc, que dès qu’il eut le dos tourné, ils embarquèrent aussi ses vestes ; Dans l’une d’elles il avait oublié son alliance (ni plus ni moins !) Pendant que je courais me rhabiller chez mes parents ;

Mon propre père qu’il a depuis chassé de la vue de ses petits enfants, a reconnu qu’un Homme digne de ce Nom, s’occupe de sa femme : lui-même … 

( Chaque homme est en effet libre ici d’apprécier la situation ).

Beaucoup d’hommes et de femmes sains d’esprit, comprendront que depuis ce jour, j’ai un peu oublié (et c’est un euphémisme) de me considérer comme étant sa femme, même si je suis restée sur place plusieurs années encore pour élever mes enfants…

En tous cas en ma présence (pour ceux qui s’en souviennent) Mr le Bâtonnier ni même aucun de ses contemporains, n’était encore jamais sorti par la fenêtre de l’étage de sa maison, n’avait fait le saut de l’ange en somme ! Une autre que moi s’est chargée de lui indiquer sa sortie, ce qui lui a valu une évacuation sanitaire très peu médiatisée (Tellement il menaçait l’Ordre de son petit bâton).

Car j’ai connu depuis l’Homme couvant la Femme du regard, caressant sa féminité avec respect, restaurant à ses yeux sa maternité volée. Cet Homme de la bonne graine des pères est bien rare, mais au-delà d’être seulement masculin, il est tout simplement… Divin !

Mon histoire et celle de mes enfants, ayant comme bien d’autres été reléguée dans la cour des faits divers, notamment par l’éditorialiste François SOUDAN de JEUNE AFRIQUE, autre digne client de ce Bâtonnier dans le temps, voici que la Parole sortant de la bouche des uns des autres, revisite aujourd’hui différemment la douleur de la Mère bafouée, en notre chère enfant.

La même Parole m’affranchit aujourd’hui !

Comment une Société qui glorifie un homme, capable de donner impunément sa femme à des gardiens pour la maitriser, avant de lui arracher ses enfants, ne doit pas voir voler ses bébés ???

(Un homme garant des Droits de l’Homme et des siens de surcroit…)

Excusez-moi, mais si la situation n’était pas si déplorable, elle prêterait à sourire…

(Surtout que j’ai déjà retrouvé le mien avant mes enfants chéris)

Mais ne vous méprenez pas, une Société où la Femme tiendrait le rôle de « Noceuse » à la place de « Sorcière », serait dans cette situation tout autant à plaindre, et ne serait pas mieux équilibrée. Nos maux sont faits pour être pesés, qu’ils sortent de la bouche des hommes ou de celle des femmes. Ne pensez-vous pas ?

Je peux maintenant prononcer fièrement, non seulement le Nom de mes propres enfants, mais celui de chaque fils ou fille apparaissant à mes yeux sur le visage des vôtres. À tout enfant enfoui sous nos gravats, je peux clamer sur la même place à haute et intelligible voix, que toute femme ici présente est à l’image du respect le plus absolu… Nos grand-mères tout autant que nos mères et nos mères tout autant que nos filles….

Si tant il est vrai qu’elles mêmes prennent en main la considération qui leur revient ! La Vie dans sa dimension sacrée, ne peut être saisie et transmise que par la voix d’un tel rêve ; Ce Rêve venant d’un Esprit bien réel, source de communion à laquelle tant d’hommes et de femmes sains ont été enlevés, et qui a autant de mal à se frayer un chemin juste à travers nos égos torturés ; À des années lumières donc de nos rêvasseries, chimères, fantasmes et autres utopies du même genre…

Qui nous font plus ressembler à des « Flambeurs » illuminés au lieu d’être simplement éclairés, en Vérité ; À  des lustres aussi du cauchemar que tant de mères traversent comme moi. Si néanmoins, l’une d’entre nous faisait offense à cette Loi (au même titre que les hommes qu’elle a fait naitre), la Vie saurait justement comment les rétribuer, il n’y a aucun lieu d’en douter.

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Yolande AMBIANA by Amber van Schendel

Yolande AMBIANA by Amber van Schendel

« Si femme amère

ne peut élever un seul enfant,

Femme épanouie même en colère, est une mère pour chacun d’eux ! »

Sur le terrain de ma famille et de mes proches qui en ont souffert depuis plus de douze ans… Puis des médias qui ont vu naitre dans le chant mon tout premier amour de femme… De mon Association qui dresse affectueusement mes langes pour chacun de mes enfants, ceux des vôtres… Sur le terrain des âmes dont la main s’est posée naturellement et aussi tendrement sur le berceau d’une Pétition qu’elles ont signée, afin qu’ils soient libérés… Sur le terrain enfin, de tous ceux qui n’ayant simplement pas reçu les moyens de se mobiliser pour nous, ont évité de me jeter «  La première pierre »

Alors, comme dirait l’une des Éminences de ma TRIBU, venue à moi spontanément :

« Tout ce BLABLA… Pour dire que » :

Nous sommes Fête pour donner l’Avis, et non la vis pour nous clouer au Pilori….

La seule Vérité qui vaille pour nous tous est la suivante :

« Nulle part au monde Personne n’a à…

…V (i) oler l’Enfant de qui que ce soit ! »

 

TODAY.

A MOTHER SINGS THE BLUES !!! 

ONLY HER LOVE IS REAL…

https://soundcloud.com/ambiana-ave-maria

Photo/ Amber van Schendel - Yolande AMBIANA et Jasper VAN''T HOFF

Photo/ Amber van Schendel – Yolande AMBIANA et Jasper VAN”T HOFF

Yolande Marie AMBIANA

( Mise à Jour du Texte de Yolande AMBIANA, publié lors de la Journée Internationale de la Femme du 08 Mars 2012 )

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yolandeambiana

C’est aujourd’hui une Fête qui s’annonce plutôt bien, Celle dont je suis pétrie sans qu’elle me pétrifie sur la voix que je me suis faite…

Mais voici néanmoins, c’est inouï ;

Que je suis éclairée aujourd’hui sur l’état dans lequel semblent encore sombrer plusieurs de ” mes jumelles “. Et je le déplore sous trop de cieux, tant je connais des dames luttant au quotidien, courbant l’échine à force dans une majesté sans nom, pour tenter simplement de survivre à des ignominies. Mais Ça n’est pas la Vie !

Au lendemain de la Journée INTERNATIONALE de la FEMME du 08 Mars 2013, qu’en reste t-il, aura-t-elle jamais existé hors de notre imagination ?! Je tiens donc à nous faire partager toute la délicatesse, la « Haute estime » qu’une agence médiatrice de Presse courue portant à tort le nom de roi KING, laisse transpirer de ces femmes au grand cœur, mais…

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NOTRE FÊTE AU JOUR D’OUÏE

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Yolande AMBIANA by AMBER van Schendel

Yolande AMBIANA by AMBER van Schendel

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

C’est aujourd’hui une Fête qui s’annonce plutôt bien, Celle dont je suis pétrie sans qu’elle me pétrifie sur la voix que je me suis faite…

Mais voici néanmoins, c’est inouï ;

Que je suis éclairée aujourd’hui sur l’état dans lequel semblent encore sombrer plusieurs de ” mes jumelles “. Et je le déplore sous trop de cieux, tant je connais des dames luttant au quotidien, courbant l’échine à force dans une majesté sans nom, pour tenter simplement de survivre à des ignominies. Mais Ça n’est pas la Vie !

Au lendemain de la Journée INTERNATIONALE de la FEMME du 08 Mars 2013, qu’en reste t-il, aura-t-elle jamais existé hors de notre imagination ?! Je tiens donc à nous faire partager toute la délicatesse, la « Haute estime » qu’une agence médiatrice de Presse courue portant à tort le nom de roi KING, laisse transpirer de ces femmes au grand cœur, mais surtout au grand jour :

Après avoir publié mon précédent article sur ce site féru de relations Publiques, et les avoir payé gracieusement pour sa distribution c’est le cas de le dire, voici : la toute nouvelle « Déclaration De la Femme », que j’ai reçue de leurs services à quelques heures de sa diffusion auprès des Médias appropriés… Comme la « cuvée » est proprement imbuvable et que je n’arrive toujours pas à l’encadrer, la lecture de ma réponse en amusera sans doute plus d’un, mais il n’en reste pas moins qu’au bout du compte, ils auront ri surtout d’eux-mêmes ;  À l’orée de cet évènement si symbolique dans le monde entier, le fait avéré de l’injustice que tant de femmes subissent en ravalant leurs larmes, en faisant bonne figure pour ne pas être séparées de leurs enfants, ne serait dans le fond… JE CITE:

Ni nouveau, ni important, et surtout tout à fait personnel…

Beaucoup trop éloignée en tous cas du contenu reçu habituellement par des journalistes, et ne pouvant en aucun cas se présenter sous forme de Lettre…
Utilisez un ton et un vocabulaire professionnels, et illustrez vos arguments avec des faits ou des données vérifiables (Ce que je fis au départ). Montrez à vos lecteurs que vous êtes une source d’information sérieuse et fiable. »

COOL, géni(t)al non !!! Se réveiller tous les matins dans un monde pareil ; Lorsque l’on s’est couchée fourbue souvent même sous le regard de nos enfants, quand ils s’amusent encore sous nos yeux; Et ça n’est pas qu’une histoire de sexe, masculin ou féminin ; Je connais plein d’hommes persécutés. La Femme elle, est simplement plus exposée …

Nos systèmes sont aussi vieux que le monde, et prêts à engloutir le cœur de tout un chacun qui se laissera guider par l’appât du gain, nous le savons depuis des lustres. Pour résumer la situation en termes Marketing, nous serions bien à la mode mesdames jusqu’à ce que notre tour de taille ait changé…

Diable !!! Comme il est d’usage de dire chez les miens, dans le Pays du Munyenguè : Ô Sacrilège… « On a mentiiiii…»  (oh ! que Siiiii… )

Et afin que nul n’en ignore, de cette violente contraction agitant mes neurones :

Mes tendres « poussins » méritent bien que je pousse au bout la chansonnette.

Leur courrier se termine sommairement en apothéose :

” Nous pouvons vous rembourser votre achat de crédits si vous le désirez…”

Quelle merveilleuse nouvelle !!! (J’attends toujours et j’ai été prélevée à nouveau sur mon compte)

Pour la Mère qui m’a portée, la Sœur que j’ai rêvée et la Fille que j’ai bercée, je souhaite que ce ne soit là qu’un malheureux concours de circonstances autour de personnes qui savent mieux que la Femme ce qui est essentiel pour elle;

À  l’heure où un noble OBAMA clame haut, fort et à intelligible voix sur les ondes de la planète entière, honorant son épouse et à travers elle leurs enfants:

” This is a country where everyone should be able to pursue their own measure of happiness and live their lives free from fear.”

Il ne me semble pas avoir rêvé ces mots les yeux ouverts. À l’heure où certains de mes confrères camerounais qui m’avaient décriée culturellement par le passé, se joignent à moi, non pas pour nous soutenir ou nous empêcher de tomber, mais pour nous rencontrer à nouveau, nous retrouver. Ah! Comme ils nous honorent ainsi, il faut donc bien se garder des apparences, personne où que ce soit sur cette Terre des Hommes, n’est à l’abri de l’obscurité…

« Le cri » d'Edvard Munch

« Le cri » d’Edvard Munch

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

« Femmes qui courent avec les loups » hurle la voie mexicaine de Clarissa Pinkola Estés ! Ma plume chante et danse avec les maux qu’elle relit en un collier de perles…

Je vous en offre sur cette plage déserte, quelques morceaux bien choisis :

Un vaste mot d’amour franchit le seuil de ma petite oreille hier :

« Dis Tata Yoyo, tu sais pourquoi les feuilles veulent se mettre à la mode !!! Ce qu’elles aiment quand elles sont mortes, c’est être dans le vent… »

La veille de cette mémorable journée, ma plume s’est posée sur la feuille spontanément, légèrement presqu’en volant, pour épancher la douleur d’une femme que je n’ai jamais vue, venue par courrier se confier jusqu’à moi. Il se trouve qu’elle porte aussi mon prénom Yolande, alors j’ai vue en elle mon étoile…

Illustration by ARIANA PEREZ

Illustration by ARIANA PEREZ

Femme revêtant « Au jour du Oui » toute mon intégrité, ma prise de conscience passa par la Parole ; Son édifice emprisonné sous toutes nos formes me respecte et ne m’écrase jamais, tant je prends plaisir à l’arpenter auprès des vrais hommes de Lettres. Sa source claire que j’ai forée dans ma joie malgré tous les déboires, me désaltère d’une manne qu’aucun fleuve fut-il hargneux, irrigué du flux des médias, n’a le pouvoir de dévier de son lit. Même s’il sait largement propager sa saveur diluée sans le discernement. Ce fut bien ma Fête aujourd’hui Oh oui !… D’en déguster cette gorgée de glace bien pilée, la laisser pleinement et tout à fait librement pétiller, résonne finalement en moi telle une bonne devise en somme, qui ensemence bien mieux que celles qui tombent sous nos pieds sonnantes et pourtant trébuchantes…

Si ma petite histoire reflétait celle de chacune de nous, et la votre la mienne, elle serait fête pour ne plus rester éperdument individuelle. La grande histoire, celle qui rassemble ses Hommes dans la violence sans toutefois les assembler, les réunit dans l’Indifférence sans jamais les unir. Cette là qui se perpétue sur elle dans l’outrage de l’ombre, ne l’a jamais été et ne le sera jamais, surtout sous le règne de la pertinence face à la performance. En effet je tiens à m’en délecter,  jusqu’à la dernière goutte, pour rappeler à ma mémoire que cette histoire répétée implacablement, lamentablement sous le couvert de nombreuses femmes à mon image, n’est en aucun cas : « Personnelle ». Même si elle doit vivre en recluse dans un cachot, dans les rides du repli de soi.

Ce qui par contre, n’est point nouveau ni important, et tout à fait impersonnel, ne méritant pas la moindre once d’une lettre au sein de son nom ???

(Un « Non » qu’on nous oppose à travers moi tout autant sans ménagement)

Le silence d’abnégation d’une sordide soumission que l’on attend de moi parmi tant d’autres. Car dépouillés de notre âme belle sensible, la Presse ou toute autre institution – pour alimenter l’arrière plan d’une parodie de la Vie – ne véhicule que des informations qui s’effilocheront avec le temps jour après jour.

Alors ce qui « d’eux meurt » essentiel en ce jour pour une Tata Yoyo qui me rassemble, sans fards ou amalgames aucuns (« Oh ! Qu’un » mais pas coquin) ? Dévoiler mais que dis-je, déployer sans jamais le dévoyer mon visage de Femme face à mes enfants. Des enfants auxquels on évite bien soigneusement de révéler ma vraie nature, et dans la tête desquels sévissent autant la peur que l’aversion, dont la version justement n’est pas la mienne et c’est ici où le bas blesse rudement mon intimité (Vous savez, cette party si sensible de notre anatomie, sur laquelle tentent d’échouer les navires que la mer a rejetés Alors cette parole je la saisis, je la prends comme le marin prend la mer en épousant ma barque, contre vents et marées…)

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

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Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

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Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

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Aujourd’hui sans fanfare c’est vraiment ma fête, car si nous souffrons d’un tel éloignement, dans l’indifférente impuissance d’une Société bâillonnée qui baille en Braille à son insu, il m’arrive allègrement de relayer comme au jour d’ouïe le murmure d’une vie qui ne saura jamais couper de la présence de ses enfants, une mère à l’oreille absolue. C’est à travers ces lignes qu’elle oriente ma main, lui donne toute son envergure. Car voyez-vous, l’encre est le sang de l’âme que seule la plume relie au sol. Bien sur il nous arrive souvent de déchanter en Do, comme moi dans l’endométriose qui a permis qu’on me les vole aussi sauvagement, pensant que j’allais vite m’en aller!

Alors de pui(t)s je m’égosille en Si :

Voici la mélodie… Et si…Et si ceci, et si cela… et si jamais ! Et si, et si…

C’est rengaine ancienne qui va decrescendo est ainsi bien ficelée, et pour le cou, loin d’être neuve… « Et si vous reformuliez votre article par exemple… Vous pourriez devenir bien plus comestible à nos yeux » (Ou digne d’être distribuée comme le bon lait de la crémière ?! Peut-être…)

La clé du cœur est bien huilée mais elle s’emballe très vite et peu de gens sont disponibles pour en venir à l’explorer. Car la Vérité « Est  » tout simplement, elle ne se négocie jamais. Alors à l’heure submergée des « Talk Shows » trop savants et bien orchestrés…

Ma parole dans ce dédale ?!… Que dalle ! Ce jour est à marquer d’une pierre… D’un noble enfantement on voudrait faire notre enterrement !

D’un feu sans artifice au vrai doux bain de soi passant par les yeux d’un bébé, mais mieux en corps un enchantement qu’on voudrait noyer dans le « sans », s’en parant et s’emparant encore de celle sacrée de l’Enfant, sans maman, sang parent de sa chaleur et de sa vie. Un Zoom arrière pendant le travail en salle de rédaction ne serait pas de trop pour faire le point ; Moins de femmes qu’on ne le pense seraient déjà sur les rotules, et c’est une révélation de soi de les savoir Oh ! Si… résistantes en Prime Time face à une si primitive adversité. Privée depuis treize ans déjà de ma chaire légitime de mère en une chair qui m’est si chère, pendant que les bouches que j’ai nourries sont laissées ouvertes aux enchères, par le biais de non dits confus, d’un papa juge et (mal)partie, tenant des lois d’un Barreau qui a réduit au bagne la coupe même du berceau. Au point où en sont arrivées les choses, je ne peux que ruer dans les brancards, pour qu’ils ne manquent pas de ce lait qu’ils ont du mal à avaler.

Par le subterfuge du mariage, il m’a tout autant écrouée au parvis de sa dette, puisque depuis notre divorce, je suis saisie par le Trésor pour la payer pour au moins trente prochaines années. Dans la civilisation qui est mienne aujourd’hui, universelle et dignement élevée (non évoluée comme le sont les espèces), ce triste stratagème porte un nom bien connu des sphères en amont du crime :

E s c l a v a g e !!!

J’ai eu en vie d’en faire des enfants, mais non d’enfer un enfermement. Être enferré puis déféré au Parquet, pour un parent innocent, n’est qu’un en fer que ce soit clair.

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel

J’y vois toutes nos investigations encore en cours de gestation, à deux doigts de la fausse couche de mes allégations battues en brèche afin d’y mettre un terme. La « Poule »  ne caquette t-elle pas, dès que comme un vulgaire butin on dévalise son poulailler » ?!…

Hou ! La la…On connaît la chanson dans nos jolis petits souliers…

Bof !… D’ailleurs elle doit sentir le souffre non, de par les temps qui courent… »

HEY Oui !!! « Souffre douleur » précisément, l’air est un peu vicié dans la basse cour.

Alors tant qu’à investiguer…

Tendons simplement le micro à… La femme qui vient d’accoucher.

La Vérité ??? Elle est Si… Simple voyez-vous.

Elle nous vient du fond des entrailles, pendant que nous faisons ripaille ;

Tant que l’enfant n’est pas sorti (d’affaires) tout en pétant la forme (de préférence), sa mère ne trouve pas le sommeil et ses voisins sur très large périmètre, savourent autant tout le registre aérien de sa note…

Mais il est vrai que la musique baisse d’un ton, tant la péridurale semble avoir gelé autant le cœur que les oreilles. De cet opus réinventé autour du globe en chaque instant par nos Divas, siiii… les hommes savent en témoigner, seule la Femme reste légitime à en parler ; Ce qui a priori justifie amplement que nous soyons encore là pour l’ouvrir (la bouche). Et pour ceux qui rechignent encore ayant perdu tous leur bons sens, pinçons-les simplement là où je panse pour aller le vérifier.

Alors que dire de plus ! Aaaaah Si !!!… J’ai failli l’oublier.

Comme toutes ces dames depuis la nuit des temps : je pousse… je repousse…  Comme toutes ces femmes de l’ombre, au jour du…  « Ouiiiiiii »  ! Et qui en reviendront demain, j’exalte  j’exulte nos prouesses Hey oui !… Et toujours au Jour d’Ouïe !!! Je Poooouusse… En ouvrant ma Voie

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Dans ce voyage de haute portée à l’altitude où nous sommes, elle devrait aussi bien porter et même bien mieux se porter. Depuis ces terres reculées, écoutons après tout à nouveau cette histoire, il devrait s’y trouver un lieu d’entendement d’où la Femme puisse roucouler.

À la Presse pressée, octroyons cette fleur ; Ne serait-ce pas un jour de fêêête ! Pourquoi être haut pressée… ? Je viens juste de passer la note, vous savez celle du FA : Fallait pas faire-ci, fallait pas faire ça, on ne veut pas de tes fadaises… Fallait pas ci, fallait pas çaa… Fallait pas nous faire tout ce Si… (rque) !!! Allons mesdames, passons ensemble le mur du son afin d’être concordantes, et donnons-leur l’absolution…

Notre Lettre de Noblesse ne saurait être importante

Elle est mieux qu’essentielle : elle est Fête des sens et c’est vrai qu’elle carbure.

Une telle lettre d’Amour ne saurait être nouvelle ,

Elle est mieux qu’éternelle : elle ouvre à l’infini renouvelée d’elle-même.

Elle ne peut donc en aucune façon être,

Source d’information : sérieuse et fiable ” !

Cette Dame universelle est LA source de notre Vie.

Elle n’a qu’une seule prévention, garder la tête bien vissée sur ses épaules. Alors dans le même ordre d’idées, que ma préoccupation soit : Trop éloignée en tous cas du contenu reçu habituellement par des journalistes… ,

Là je veux bien vous croire nous sommes entièrement d’accord ! Je n’ai que des occupations…

Oui je chante et crie ma douleur pour le  « Commun – niqué » de la Presse » !

Un groupe de jeunes hilares m’ont mise un jour à leur index, quand le plus goguenard en s’avançant vers moi a fait un saut très périlleux…

Car comme la plupart des gens, il m’arrive de réfléchir tout en focalisant mon attention ; Il me demanda à brule pourpoint devant tout un parterre de monde, « Pourquoi me faites-vous les yeux doux !… »  Mais ne s’attendait visiblement pas à entrer dans son propre collimateur :

« Parce que voyez-vous cher monsieur…

Quand je ne dors pas, je garde généralement les yeux ouverts exactement comme vous le faites maintenant, et comme ma latitude me donne la joie de me mouvoir sans m’émouvoir sur un rayon de 360°,  évidemment je tombe souvent sur un os… (Encore un mort sot bien choisi… ) Vous avez besoin d’une autre information ?!? Surtout n’hésitez pas… »

Mais l’essentiel dans cette Histoire « Éternelle » et nullement « Personnelle », parle l’essence d’une Vie que nombre dans leur morgue se bornent à ignorer : Qu’elle soit acclamée à sa juste valeur ; Celle du tableau de MUNCH « Le cri » serait évaluée en deçà; puisque nous FEMMES la proclamions depuis la planète MARS en ce vendre-dit huit de la Née 2013 ; Afin d’accueillir dignement le cri de joie des nouveaux nés que notre ciel nous a confiés, avant que leur tête d’ange soit enfouie sous une montagne de cheveux blancs…

Es Vedra - IBIZA

Es Vedra – IBIZA

yolande AMBIANA by Amber van Shendel/ Concert 03-12-2012 contre les MGF, Centre Œcuménique de Genève

yolande AMBIANA by Amber van Shendel/ Concert 03-12-2012 contre les MGF, Centre Œcuménique de Genève

Parole de Femme et de Maman, accouchée à Paris en ce 08 Mars 2013,

Lors de la Journée Internationale de la Femme, de la main  d’une sage femme en Tata Yoyo.

Yolande Marie AMBIANA

Paris, le 08 Mars 2013

Ambassadrice Bénévole de l’AEDEPS – http://www.aedeps.org/

Notre Intervention du 20 Novembre 2004, lors de la Commémoration du 16 ème anniversaire de signature de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant :

http://www.aedeps.org/index.php/nos-actions/29-actions-2004/17-journee-des-droits-de-lenfant-2011-2004

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

” Un nom gravé dans la pierre

Est moins fragile…

Qu’une parole cloîtrée dans la chair

Un souvenir lové dans le coeur

Est plus ardent…

Que le feu tapissant les lignes de la main

L’Amour en Vérité ne meurt jamais ! ”

Illustrations Graphique /Mise en scène de ma Lettre autour d'un dessin d'enfant de ma fille aînée Isabelle

Illustrations Graphique /
Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel

Yolande AMBIANA by Amber van Shendel


Illustration Graphique /

Mise en scène de ma Lettre autour d’un dessin d’enfant de ma fille aînée Isabelle.

Amber van Shendel

Amber van Shendel

 AMBI by AMBER

AMBI by AMBER