AMBIANCE D’ I(N)SOLATION

Du Nord au Sud ou d’Est en Ouest chaque Société nous le savons, cultive en nos travers le pli de son incohérence ;

À l’ère des recettes modernes dites de la Communication, les conventions qui les animent ne nous aident pas davantage à nous faire face les uns les autres de manière appropriée, surtout. Alors cette Communication dans le fond, et non seulement basée sur l’image que l’on voudrait donner, s’apprend-t-elle à l’école du prestige, ou innée en nous-mêmes, appelle-elle a être révélée ?…

Frammenti di Luce. Arcangelo Uriele

Frammenti di Luce. Arcangelo Uriele

Frammenti di Luce. Arcangelo Uriele

Frammenti di Luce. Arcangelo Uriele

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Aucune culture isolée aussi avancée soit-elle, ne saurait à elle seule, soutenir de son bras le socle de la Vérité. J’ai entendu ce soir, le cas probant d’un papa sidéré ayant par un leste geste de la main, demandé en voiture sa route à une jeune fille ; Il s’est vu littéralement assaillir par sa famille, dans la culture de laquelle, ce geste ne signifierait rien d’autre que : « Je vais te couper la tête » (Cool !)

Alors si l’obscurantisme prévaut lorsque le poids des traditions écrase notre plus intime liberté… Là où le bien-être individuel prédomine sur la cohésion dans la Société, les gens s’exilent autant sous les oripeaux d’un égo, aussi bien étriqué que tout à fait démesuré ! Alors sans surprise on finit immanquablement à la casse, ce n’est qu’une question de temps ; afin d’ouvrir en nous la faille d’un petit coin de ciel qui permette de respirer ; Avant d’échouer lamentablement dans le meilleur des cas, entre les murs blancs et aseptisés d’un pavillon de psychiatrie. Je me suis ainsi retrouvée hier, face à un homme à l’esprit tellement éclairé de sa superbe, que même les étoiles éblouies avaient disparu de ma vue à travers ses yeux, sa hargne se déversant à mon endroit, telle une la(r)ve incandescente…

Voilà deux jours que le pavillon de mon oreille lui, vibrait au rythme du marteau piqueur de ce « charmant » voisin d’immeuble, dont je croise régulièrement le seuil élevé d’indifférence marié à l’intolérance ; Un véritable ” Fait d’Hiver ” !!!

Après une première application intempestive de son outils la journée de la veille, en estimant sans doute que nos oreilles étaient toujours bouchées, le voilà qui nous remet une couche le lendemain, dès le matin et jusqu’au soir sans aucune interruption. Bref, chacun de nous l’aura compris, le cher concitoyen et mitoyen est en « Travaux », ce que finit enfin par capter ma cabosse crânienne dans la plus pure délectation…

(Entre gens de bon voisinage, ne serait-il plus coutumier d’en informer au préalable nos précieux voisins, afin d’aménager des plages horaires qui ne fassent pas partir en vrille les meilleures dispositions ?!…)

Lorsqu’en fin de cette deuxième journée de labeur acharné sur nos tympans, j’appris à danser ce rythme endiablé en épousant toute sa percussion, la paroi du mur qui nous séparait lui et moi, me parut devenir si fine que je vis l’heure venue pour prendre une profonde inspiration, allant au devant des locataires témoins lui chanter mon refrain (Question de le conforter dans l’idée – avant que notre mur s’effondre – que la porte reste encore à ce jour, la meilleure voie d’accès connue entre nous)

« Cher voisin, cela fait des années que je nourris le soin d’entretenir à votre endroit un lien de courtoisie, personne ici ne peut le nier. Alors avant même d’aborder la question de mes états d’âme qui ne vous dirait pas grand-chose, je suis néanmoins curieuse de saisir la vôtre ; Depuis le temps que vous cognez, et pas à ma porte, « vous-même Là », mais… Vous n’êtes pas : f a t i g u é… ???

C’est aux robots que je connais une telle résistance servile. Il est vrai qu’il est plus facile de montrer cette faculté, devant un homme de main payé pour faire le travail à votre place ; Je fais ici un clin d’œil à toutes les femmes, qui pour mettre leur enfant au monde, sauf en cas obligatoire de la césarienne, ne sauraient déléguer…

–        Ben allez-vous plaindre à la Police !!! Les autres font du bruit alors pourquoi pas moi…

(Waouh ! Délicieux personnage… Voici une perceuse efficace qui écrabouille le bon sens le plus « aliment Terre », à défaut d’être « élément Taire » ;

Après moi le Déluge et on espère en réchapper ! « Je tu(e) ils », cette chanson de Zazie, nous montre pourtant l’étendue des ravages d’une conjugaison mal adaptée au temps qui courent :

Ils corrompent alors je corromps… Ils volent donc je vole… Ils tuent…)

A un tel rythme, on croit être un enfant du bon Dieu ou même d’ailleurs, alors que dans le fond, on devient simplement de vrais gamins. Je l’ai regardé s’agiter, pour enfin courroucé s’agripper aux failles de son propre volcan, d’où j’ai vu bouillonner l’étoile qui a déserté son regard…

–        Mais cher voisin (à l’allure de cerbère) rassurez-vous, votre « Peau lisse », aussi lice et licite qu’elle soit, ne m’est pas étrangère, car on la trouve partout et même en bas de la rue. Il sera toujours assez tôt pour aller au devant d’elle présenter des hommages perçant à jour la Vérité ; Celle que jamais police d’où qu’elle vienne, ne saura vous dire mieux que : moi en face de vous… La tristesse qui se dévoile à vous voir dans la grisaille d’un tel dénuement de Parole, plongé dans vos éclatants retranchements, et isolé de tous ceux qui vous côtoient pourtant chaque jour ici…

Je comprends finalement, qu’on ne vous aura appris que les rudiments de la Parole entre êtres humains…

" On peut être avec les autres comme avec une fleur, profitant de leur parfum à chaque pas "

” On peut être avec les autres comme avec une fleur, profitant de leur parfum à chaque pas “

Photo by Amber van Schendel

Photo by Amber van Schendel

Aller se plaindre est très aisé, parler ensemble comme des gens doués de l’Esprit, demande bien plus de discernement. Je n’ai nul besoin de Police afin de vous signifier clairement que la perceuse que vous nous infligez là sans interruption, ne saurait faire pour notre santé mentale et surtout la vôtre en premier, office de berceuse ; Les enfants font du bruit comme vous le revendiquez, mais eux sont encore bien en Vie, et c’est une joie de les croiser ! Faites maintenant comme bon vous semblera…

(Le bruit intempestif et strident de la perceuse invasive…

Immédiatement, s’est assourdi…)

Demain est un autre jour où la Parole se frayera à nouveau nos chemins. Mais pour l’Heure il m’est simplement donné de lui rendre Grâce ; j’ai pu remonter en paix dans mes appartements, même si l’ascenseur qui lui n’a pas tenu le coup sous les assauts (Au grand damne des autres voisins), est finalement tombé en panne…

PS:

Mais la meilleure est à venir !!!

La perceuse s’est bien entendu remise en action crescendo…

Après nous avoir savamment mouliné la tête, avec le mâle de crâne qu’il nous inflige sans égards depuis une semaine de son inépuisable outil, après avoir défoncé en prime l’ascenseur par ses assauts répétés, notre indécrotable voisin a enfin trouvé du répondant, chaussure à son pied, en un interlocuteur digne de sa mesure robotisée :

Malgré une journée entière à essayer de le réparer (l’ascenseur en question), non seulement celui-ci a refusé de se remettre en marche, mais Oh, que c’est mignon ! La panne a engendré un claquement brutal automatique et aussi ininterrompu des portes durant toute la nuit. A mon avis, l’appareil a du sacrément être offensé ; Alors devinez qui se trouve juste en face de l’ascenceur (la censeur), cette fois-ci ???

Éreinté à la fin de SA dure journée ?! Notre charmant voisin de Dieu ! Ah ah ah…

(J”ai eu du mal à écraser un…  Sourire)

Pour ma part, le bruit de l’ascenseur n’arrive pas à mon appartement… Trop Top !!!

Je les laisse à volonté s’entretenir (intelligemment) entre eux…

 

Yolande AMBIANA

Paris le 11 Avril 2013

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NOUS SOMMES FÊTE POUR DONNER LA VIE

Photo by Amber van Schendel

Photo by Amber van Schendel

A MOTHER SINGS HER BLUES  

«  I HAVE A REAL DREAM » 

Yolande AMBIANA by Amber van Schendel

Yolande AMBIANA by Amber van Schendel

Loin des yeux près du cœur et de mes congénères, enfin je rêve ma Tribu…

http://www.christianvancautotems.org/article-les-grandes-dates-de-la-pre-histoire-de-notre-univers-108098512.html

Source/ Blog deChristian Vancau

http://lavieestbelle19.skyrock.com/5.html

Source/ Blog Lavieestbelle19

Goddessa Ibiza

Goddessa Ibiza

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Nom qu’elle porte est : LIBERTÉ. Unique ancienne et bien réelle elle rassemble en son chapelet, les mains de femmes et d’hommes d’Honneur échappés de la sombre Légion, qui étouffa sa Vérité…

Elle est faîte pour donner la Vie qui  rayonne en ces fêtes de Pâques . En ce Pays qui est le Mien, la Terre Promise nous appartient et du sommet de la montagne, mon regard plane sur la vallée…

Affalée sur un flan de chairs, sous le poids des fers qui l’entaillent, la femme esclave a engendré, mais en rêvant la vie qu’elle donne, la femme Libre va enfanter.

Le lait qui coule de son sein dévale sa noble chute de reins… Telle une vraie source de Joie !!!

Ici la Femme Universelle est libre et non plus internationale. Elle me consacre toute journée, une seule ne lui est plus dédiée.

Photo by Amber van Schendel

Photo by Amber van Schendel

Photo by Amber van Schendel

Photo by Amber van Schendel

 

Mais prise en otage à ce jour, sous nos pas…

Terre battue ne cesse de trembler, vents violents soulèvent et projettent nos enfants, effritant la frontière fragile qui nous unit à eux. Des logiciels infestés de virus embrument leur esprit juvénile, quand la procréation savamment assistée, bien souvent désespérément, achève de flouter le tendre visage de la Maternité.

Au nom de la vraie cause Humanitaire, ou des catastrophes naturelles, quand l’érosion toucherait les cœurs de pierre, nous verrions tous nos petits d’Homme, embarqués nus tels des Zozos, sur autant d’ « Arches de Zoé ».

Autant vous dire que pour nous, cette journée est une éclipse, tant des arbres cachent nos forêts !!!

La digne parole des mères dont on a crucifié l’Enfant, est engloutie à l’ombre de Trafics bien organisés pour les enlever sous nos yeux et capturer leur esprit. Toute femme ayant conçu dans la vie sous ce soleil de plomb, a découvert au fond d’elle-même le trou béant de l’abime de sa solitude. Quand s’abat sur elle comme un aigle, l’envergure de l’intolérance, quelle femme n’a pas tenté sur une telle plage de jeter sa bouteille à la mer… à la Mère ?… Oui, car quelques soient les circonstances qui nous arrachent nos enfants, chacune a senti à son heure que la plaie reste ouverte et vive, que la douleur est bien réelle, et surtout identique ! Tenter de la hiérarchiser, serait faire à l’Enfant qu’elle détruit une offense de trop, car les larmes qui le pleurent ont toutes la même saveur : Amère.

Même les crocodiles réputés pour les leurs, enserrent tendrement leurs petits dans leurs crocs (leur longueur elle, est bien connue…)

Mais des femmes avoueront, ça n’est pas de leur faute, ne pas ressentir la présence de cette fibre maternelle… Quand Oh ! Surprise, elle se révèle à merveille et de la plus belle manière chez l’homme dit sensible…. Cela semble étrange! (La Mère ne se cache pas toujours là où l’on croit…)

Sans être féministe à la petite semelle, au-delà de savoir, l’Heure est peut-être venue de voir :

Qu’aucune femme ne resplendit, à sa juste valeur, sans le doux et irremplaçable regard d’un père, d’un frère posé sur elle, où de l’Époux qui l’étreint à travers les yeux d’un tendre alter égo. Elle est peut-être aussi venue de voir qu’aucun homme non plus, ne saurait bien dresser le torse au risque de le bomber, si une mère, une sœur attentionnée où une épouse légitime, n’avait affectueusement, amoureusement posé sa tête sur son épaule.

Les femmes seules entre elles pour soutenir une cause se font rarement des cadeaux ; Leur préférence verse souvent vers une complaisance offerte aux hommes qu’elles chérissent…

À la lumière des « Femmes de dictateur » de Diane DUCRET, il est devenu clair à mes yeux, qu’un seul homme ne peut mettre à genoux presque tout un peuple, qu’en alimentant son égo de la passion des femmes qui l’entourent ou qu’il fascine comme un cobra. Il fera illusion, tant qu’elles restent à ses côtés, car pour avoir été émancipée une femme n’est pas nécessairement libre.

Une femme libre entend les cris de ses enfants dans la jungle !!! Du Nord au Sud, ou d’Est en Ouest. Ils s’élèvent jusqu’à moi, mieux ils m’élèvent ! Ceux qui m’appellent par la voie du cœur, ou que j’ai portés dans ma chair endolorie ; Comme bon nombre le savent aujourd’hui, Ils m’ont été enlevés très sauvagement depuis déjà douze ans, c’est-à-dire sans aucune once de raffinement ; Alors que je me trouvais violentée, affaiblie sur un lit d’hôpital, puis mise à la rue, sans que cela ne semble offusquer personne, même autour d’eux.

Alors comme on présente son enfant, je vous présente mon cas d’école. Il aurait bien fait Jurisprudence, si celui qui me les a enlevés,  le Bâtonnier d’un Cameroun « Que l’on connait », n’était  à la fois Juge et Partie (Pour citer une Première voix voisine).

Ce cas d’école je le maitrise intimement. À force d’entonner son refrain sur tous les tons, comme une esclave dans un champ de coton, il a fini par me donner : un sacré BLUES… pour mes enfants!!!

Oui ! Vous avez bien entendu : TODAY… A MOTHER SINGS THE BLUES…

Je suis le témoignage vivant de nombreuses femmes lésées dans leur maternité ; J’ai attendu longtemps que se tendent vers nous de douces mains qui ramènent sur la terre ferme, telles sur la fresque d’un Michel-Ange, ou celles qui tendent la calebasse. Des mains aux qualités bien féminines (Compatissantes, généreuses et secourables) comme celles des nobles femmes de ma Tribu. De celles qui donnent la Vie, la distribuent comme du bon pain dans une vaste cour d’école. Mais je n’ai eu pour tribut dans la plupart des cas, que la Parole amère de mes congénères, merveilleuses à bien des égards pourtant ! Souffrant dans la chair meurtrie de leur propre abnégation, elles ne m’ont pas reconnue comme étant l’une des leurs, tant plusieurs d’entre nous avons du mal en Vérité, à prononcer le nom des enfants que nous n’avons pas portés, dont nous n’avons jamais été privées, en dehors de ceux très médiatisés et pour moult raisons, dont toutes n’ont pas pour but de soulager la souffrance maternelle.

Une petite Vanessa TCHATCHOU dont on a volé le bébé, laisse à nos yeux planer la Grâce de cette Vérité. Je sais la reconnaitre, sa jeune voix s’élève et gronde sous la main des mêmes médias qui avaient nourri en mon cœur l’ambition d’être libre, lorsque je travaillais encore à la télévision ; Bien que j’ai subi la pression de mon ex-mari, je n’ai quitté l’institution que lorsque j’ai compris qu’une parole mal placée, qui ne nourrissait pas ma Foi ou bien le rêve de mes enfants, risquait de nous entacher d’ombre et de nous attacher au lieu de nous unir ; Tant son combat au sein de l’Opposition vit mourir de mes camarades ; Tellement ils admiraient sa fougue, qui me paraissait noble et digne : juste en un mot.

Il m’est donc venu une simple question face à mes camarades femmes :

Ne serais-je pas non plus une femme ???  Il me semblait bien pourtant que cela n’avait plus à être démontré…

J’ai alors vu que si elles ne pouvaient se lever, c’est qu’elles étaient trop enchainées… Alors Oh Oui ! Pour nous toutes j’ai crié « KUNDE ! » sous le ciel bleu de TUNIS, je nous l’ai encensée : La LIBERTÉ…

Celle de vos enfants, avant même les miens ; D’une Voix qui comme le feu jamais ne peut s’éteindre, ni telle l’eau de source ne peut s’emprisonner…

http://lavieestbelle19.skyrock.com/5.html

Source/ Blog Lavieestbelle19

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Goddessa Ibiza

Goddessa Ibiza

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout au plus a-t-elle accepté humblement d’être canalisée. Quand elle se met à geler, c’est pour mieux fondre sur nous. Et condamnée par ci, elle rejaillit par là, érode son enclos brise toutes les digues et crée enfin… de véritables TSUNAMIS ! Vanessa  est simplement bénie de nous le rappeler ; Et c’est ainsi, depuis la nuit des temps…

Au-delà de moi-même, Vanessa ou quelque autre femme que ce soit, Je rends donc Hommage aujourd’hui à cette Femme LIBRE que l’on a dite avant moi libertine, dans une confusion sans nom ; Je rends Grâce avant tout à cette Mère qui est la mienne, dont l’océan des larmes voit dévorer ses enfants par des loups venus d’un paysage fantasmagorique, tout le tribut qui lui est dû !

Le climat du désert ayant fini par éponger les miennes au cours des douze années, j’ai fait le choix de sourire à son rêve, afin que mon croissant de lune couve mes enfants dénudés et seuls dans leur coquille.

Photo by Amber van Schendel

Photo by Amber van Schendel

Photo by Amber van Schendel

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Source/ http://www.christianvancautotems.org/article-les-grandes-dates-de-la-pre-histoire-de-notre-univers-108098512.html

Formation des océans et des continents – Blog de Christian VANCAU

Femmes de mon pays je nous le dis dans la douceur, seule la Mère bafouée à travers nous toutes ici a lieu d’être célébrée. L’unique qui dans son union au Père peut faire de nous Êtres accompli.

Lorsque je me suis mariée, j’étais dotée autant que vous souvent, des meilleurs sentiments envers ce mari, mais un homme qui erre dans un tel état de nudité, jamais ne peut les épouser.

Pourtant nos déconvenues peuvent naitre aussi avant tout de nous-mêmes ;  les hommes n’enfoncent alors que nos propres clous… Regardez par vous-mêmes :

–          À l’heure actuelle au Cameroun où mes enfants ont grandi, une femme soupçonnée d’avoir volé un enfant est baptisée de l’infâme nom de : « Sorcière ».

–          Un homme (en l’occurrence mon ex mari Mr TCHOUNGANG) pour le même acte aggravé de Violence, vous le verrez comme suit, est mieux servi par ses concitoyens d’un très joyeux : « Noceur » !

Toute femme faisant l’objet par ses soins du rapt de ses trois enfants ???  

« Elle a automatiquement commis un acte inavouable pour mériter cela. En tous cas c’est certain, elle aura éraflé l’intouchable égo de mari, même s’il endosse l’habit d’un voleur d’enfants »

Ce qui aux yeux de plusieurs dans notre société revient à :

Une attaque en bonne et due forme contre la Sacro-sainte suprématie : Masculine.

Ses pairs se précipitent alors pour recouvrir sa nudité, d’une sphère dite sobrement : « Privée ».

Pourtant cet homme et avocat, a été régulièrement reconnu coupable et condamné par la Cour de Justice du TGI de Paris ;

Ainsi, Le mot juste pour qualifier Sorcières ou Noceurs dans ce village, serait plutôt simplement : « C r i m i n e l s ».

N’est-ce pas le mot approprié lorsqu’on atteint l’Humanité en nos enfants ?…  

C’est ainsi que dans une interview donnée à mon ex mari le 08 Décembre 2011, par son client le Quotidien le Messager, il est écrit le concernant :

« Même si on peut reprocher à ce diplômé de Sorbonne qui revient au Cameroun en 1983 un égo surdimensionné sur les bords… il n’en demeure pas moins que c’est un homme affable, simple et jovial qui reçoit Le Messager dans ses appartements privés. Dans lesquels vivent ce père de famille et ses trois enfants. L’homme que d’autres langues trouvent « flambeur, noceur ( nos sœurs ) » à la limite épicurien… » 

En cette mémorable et sempiternelle journée de la Femme, je viens donc maintenant déposer à vos pieds le legs de ma maternité volée et violée ;

Car son interview se poursuit ainsi :

« Ce leader d’opinion qui se réclame proche des vigiles de son quartier car ” eux au moins sont vrais et entiers et j’apprends beaucoup d’eux “, déverse carrément sa bile et, ce n’est pas exagéré, remonte les bretelles à la société camerounaise toute entière… »

Voici donc (Enfin) la raison pour laquelle, lors d’un accès « d’égo surdimensionné » et sans que je lui aie rien fait, ce mari m’a livrée à ses gardiens en pleine nuit, afin qu’ils me corrigent pour : « Ce que je sais moi-même » !!!

(Cf. Situations/ Mutations)

Des vigiles tellement vrais et entiers…. Donc, que dès qu’il eut le dos tourné, ils embarquèrent aussi ses vestes ; Dans l’une d’elles il avait oublié son alliance (ni plus ni moins !) Pendant que je courais me rhabiller chez mes parents ;

Mon propre père qu’il a depuis chassé de la vue de ses petits enfants, a reconnu qu’un Homme digne de ce Nom, s’occupe de sa femme : lui-même … 

( Chaque homme est en effet libre ici d’apprécier la situation ).

Beaucoup d’hommes et de femmes sains d’esprit, comprendront que depuis ce jour, j’ai un peu oublié (et c’est un euphémisme) de me considérer comme étant sa femme, même si je suis restée sur place plusieurs années encore pour élever mes enfants…

En tous cas en ma présence (pour ceux qui s’en souviennent) Mr le Bâtonnier ni même aucun de ses contemporains, n’était encore jamais sorti par la fenêtre de l’étage de sa maison, n’avait fait le saut de l’ange en somme ! Une autre que moi s’est chargée de lui indiquer sa sortie, ce qui lui a valu une évacuation sanitaire très peu médiatisée (Tellement il menaçait l’Ordre de son petit bâton).

Car j’ai connu depuis l’Homme couvant la Femme du regard, caressant sa féminité avec respect, restaurant à ses yeux sa maternité volée. Cet Homme de la bonne graine des pères est bien rare, mais au-delà d’être seulement masculin, il est tout simplement… Divin !

Mon histoire et celle de mes enfants, ayant comme bien d’autres été reléguée dans la cour des faits divers, notamment par l’éditorialiste François SOUDAN de JEUNE AFRIQUE, autre digne client de ce Bâtonnier dans le temps, voici que la Parole sortant de la bouche des uns des autres, revisite aujourd’hui différemment la douleur de la Mère bafouée, en notre chère enfant.

La même Parole m’affranchit aujourd’hui !

Comment une Société qui glorifie un homme, capable de donner impunément sa femme à des gardiens pour la maitriser, avant de lui arracher ses enfants, ne doit pas voir voler ses bébés ???

(Un homme garant des Droits de l’Homme et des siens de surcroit…)

Excusez-moi, mais si la situation n’était pas si déplorable, elle prêterait à sourire…

(Surtout que j’ai déjà retrouvé le mien avant mes enfants chéris)

Mais ne vous méprenez pas, une Société où la Femme tiendrait le rôle de « Noceuse » à la place de « Sorcière », serait dans cette situation tout autant à plaindre, et ne serait pas mieux équilibrée. Nos maux sont faits pour être pesés, qu’ils sortent de la bouche des hommes ou de celle des femmes. Ne pensez-vous pas ?

Je peux maintenant prononcer fièrement, non seulement le Nom de mes propres enfants, mais celui de chaque fils ou fille apparaissant à mes yeux sur le visage des vôtres. À tout enfant enfoui sous nos gravats, je peux clamer sur la même place à haute et intelligible voix, que toute femme ici présente est à l’image du respect le plus absolu… Nos grand-mères tout autant que nos mères et nos mères tout autant que nos filles….

Si tant il est vrai qu’elles mêmes prennent en main la considération qui leur revient ! La Vie dans sa dimension sacrée, ne peut être saisie et transmise que par la voix d’un tel rêve ; Ce Rêve venant d’un Esprit bien réel, source de communion à laquelle tant d’hommes et de femmes sains ont été enlevés, et qui a autant de mal à se frayer un chemin juste à travers nos égos torturés ; À des années lumières donc de nos rêvasseries, chimères, fantasmes et autres utopies du même genre…

Qui nous font plus ressembler à des « Flambeurs » illuminés au lieu d’être simplement éclairés, en Vérité ; À  des lustres aussi du cauchemar que tant de mères traversent comme moi. Si néanmoins, l’une d’entre nous faisait offense à cette Loi (au même titre que les hommes qu’elle a fait naitre), la Vie saurait justement comment les rétribuer, il n’y a aucun lieu d’en douter.

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Tairi Yoga and Surf Retreats Morocco

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Yolande AMBIANA by Amber van Schendel

Yolande AMBIANA by Amber van Schendel

« Si femme amère

ne peut élever un seul enfant,

Femme épanouie même en colère, est une mère pour chacun d’eux ! »

Sur le terrain de ma famille et de mes proches qui en ont souffert depuis plus de douze ans… Puis des médias qui ont vu naitre dans le chant mon tout premier amour de femme… De mon Association qui dresse affectueusement mes langes pour chacun de mes enfants, ceux des vôtres… Sur le terrain des âmes dont la main s’est posée naturellement et aussi tendrement sur le berceau d’une Pétition qu’elles ont signée, afin qu’ils soient libérés… Sur le terrain enfin, de tous ceux qui n’ayant simplement pas reçu les moyens de se mobiliser pour nous, ont évité de me jeter «  La première pierre »

Alors, comme dirait l’une des Éminences de ma TRIBU, venue à moi spontanément :

« Tout ce BLABLA… Pour dire que » :

Nous sommes Fête pour donner l’Avis, et non la vis pour nous clouer au Pilori….

La seule Vérité qui vaille pour nous tous est la suivante :

« Nulle part au monde Personne n’a à…

…V (i) oler l’Enfant de qui que ce soit ! »

 

TODAY.

A MOTHER SINGS THE BLUES !!! 

ONLY HER LOVE IS REAL…

https://soundcloud.com/ambiana-ave-maria

Photo/ Amber van Schendel - Yolande AMBIANA et Jasper VAN''T HOFF

Photo/ Amber van Schendel – Yolande AMBIANA et Jasper VAN”T HOFF

Yolande Marie AMBIANA

( Mise à Jour du Texte de Yolande AMBIANA, publié lors de la Journée Internationale de la Femme du 08 Mars 2012 )

LE VOILE DE MON CIL ANSE

Yolande AMBIANA -Photo Amber van Schendel

Photo Amber van Schendel Yolande AMBIANA

Venue sur la Toile à fin de ranimer ma flamme!

Aujourd’hui est un jour où je m’en ramasse plein la vue…

Une enfant prodigieuse, entrevue au détour escarpé d’un reportage sur les montagnes afghanes, soulève puis rajuste délicatement mon : Voile…

Quand la Toile apparaît à la fente de ses yeux

Le Voile suinte à l’orée de mon regard.

Hidden Faces

Hidden Faces

La salle de classe est vétuste, mais habitée de sourires enfouis riant sous cape. Elle emplit mes sens de souvenirs suaves et sauvages des résines de mon banc d’école : des colles.

Le visage de l’élève qui m’élève, siège sur un écran plat en guise de tableau noir, mais ses traits se profilent à l’horizon dans toutes leurs dimensions, ni une, ni deux, ni trois…

Le caméraman s’approche de ma « cible »…

D’une simple détonation, la balle bien calibrée palpite et cerne d’un coup la pupille de mes yeux qui scintillent. Je suis touchée au cœur !… Par une larme, je pleure…

Je vis, j’ai vue en elle où je vois double. Dans un sursaut et en un tour de menottes, la fillette frémit, rabat furtivement un voile sur son minois d’ange à fleur de peau. Puis se replie gracieusement dans cet abri bien dérisoire. De bonne fortune tout de même, car dans l’arabesque, la fine étole est irriguée de la jeune âme enfantine! Elle me frôle à vif…

Une vraie parade où ce numéro de voltige écarte l’intrusion d’une main pouvant se révéler indiscrète, invasive, voire malhabile à son insu. Un gant criblé d’écailles même brodées d’or blanc, risquerait de puiser, entailler, extorquer, des pans entiers de sa pudeur fébrile…

Avant de les enkyster dans l’excroissance d’un fichu de lin, de chanvre, où d’un carré de soie.

Pourtant, dès lors que pour survivre aux yeux du monde, nous agrippons désespérément une pièce de tissu ou tout autre objet. Ne serait-ce pas plutôt qu’une membrane de nous-mêmes a été violemment, viscéralement mise à nue, subtilisée, excisée en quelque sorte…

Toujours à notre insu portée aux nues, cristallisée comme par magie, telle un pont en rideau entre nos deux yeux (?!)

(De quoi repérer dans mes lunettes un vestige de ma vision d’antan ! Il me vient soudain l’envie de serrer les doudous de ma tendre enfance. Hum…)

Mais qui n’a jamais dès son bas âge porté à son visage, le dos frêle de sa main ! Simplement dans le fond en un élan de protection, comme un dernier rempart… contre les autres.

Oui, quelle « est moi » cette main de l’émoi, dans « les moi » !!!

Un voile si malin  se déguiserait-il à sa guise dans ma main, s’en parerait-il ?! Le coquin…

Ce tir à bouts portant me moule frileusement dans le temps à mon tempo, mais au bon « T’aime peau »… Tout près de mes enfants.

A la proue du navire qui nous embarque ici…

Je les vois secoués d’une tempête titanesque ! Un voile intime presqu’un murmure…

Sculpte pourtant la caresse de ma main à travers leurs cheveux d’anges…

Puis le voilà flottant soudain dans la trame de mon être, tel un drapeau en berne arraché par endroits, enroulé autour de son mat. Ployé ainsi dans la brume, mais dis-moi quel bateau ne chavirerait pas, et quel pas ne chancellerait ?!

Ce rideau là je ne le pressens pas, ne le ressens plus… je le sang…

Si fine la frontière entre nous, quand tous mes ports ouverts savourent le nectar de la vie !

Malheureusement érigée en barrières, elle m’agresse et pourtant ;

Dans le souffle du mot « tranchées », je reconnais son pli,

Dans le velours de la peau tannée, laminée, vitriolée,

Dans la capuche du landau qui m’a portée bébé…

Rien à voir donc en mon cocon avec le nid vitreux, râpeux, rugueux, de nos toiles d’ici où d’ailleurs. Elles nous collent à la peau sans la laisser respirer, faisant de la si noble étoffe de soi, le terrain de l’escarre ou de la cataracte. Et quand elle nous tient dans ces filets la toile, chacun prend sur lui pour son grade !

Du voleur invétéré… Au gendarme « m’a traqué » (Tout comme un vétéran)

Du mendiant embouteillé… Au souverain couronné (Souvent de sa fainéantise)

Du criminel impénitent… Au prélat en soutane (Qui parfois se prélasse)

Un militaire promenait fièrement sa dégaine sous mon esplanade, en me faisant le coup du gringue. Alors je déclamais, de mon précieux voile du palais :

« Vous voilà bien chargé…

Si vous souhaitez que je vous suive il y a lieu de baisser votre arme, car voyez-vous cher monsieur, rien ne sert de changer votre fusil d’épaule. Sur les pôles…

Il n’a jamais bien tiré ! »

Les clichés ont la dent dure pour agrafer notre combinaison. Ils la projettent dans une lumière crue, qui n’a pas son pareil pour débusquer tous nos travers. Tantôt nous la portons fringants quand elle nous couvre de confort, tantôt elle nous fait honte en exhibant nos pires faiblesses, sous les barreaux de nos prisons. Mais tout comme un cadavre bien encombrant, il n’est pas judicieux de la ranger dans son placard. On porte même sa manne contre vents et marées…

Dans l’étoffe des bonnes manières, on la découpe certainement sur mesure à partir de patrons biens et Bolloré (Oups, é l a b o r é s). Mais ceux qui la portent avec dédain, se voient par l’habitant des fermes appeler bien élégamment : « Peau de vache » !!!

(C’est merveilleux !… Tout en nuances ce sacré voile…)

Hey oui, ce bon vieux millésime a pris de la bouteille ! Bien à l’abri des cuves, il est préservé des regards, mais dressé sur les tables dans sa robe rose, blanche ou grenat, il s’étale à la vue de tous et bien évidemment, se verse parfois… Sur nos nappes.

La voix du voile… Vois-le ! Sa forme est insondable. Ses fils tirent tout entrelacés sur la toile. Une vraie caverne d’Ali Baba, où le styliste pour un beau défilé, se doit d’être est un génie…

Du filet qui s’effiloche entre les mains de nos pécheurs, au masque de fer forgé chez les guerriers…

Elle joue tout autant dans la glace à paralyser nos cœurs, sans laisser de trace en surface… À fondre ensuite au fil de l’os sous la forme sinueuse d’une larme, avant d’onduler sous nos yeux en volutes épais de fumée, affalée sur un canapé…

Je comprends aisément ici d’où nait ton expression : du « monde ondoyant et d’Hiver »…

Mais en nous échinant à briser la glace, n’oublions pas que sous le soleil des Tropiques de notre cœur gelé, elle finit toujours par se réchauffer.

Mais tout autant que sa texture, la saveur de notre voile sait se montrer épicée ; face à certains convives indésirables mais insatiables, elle n’hésite pas à infiltrer nos moustiquaires… N’est-ce pas ! Ou plus passionnément encore, à s’insinuer dans nos cuisantes et folles étreintes. Ainsi est-il d’usage de croire que  « l’Amour est aveugle ». Je pense surtout qu’il devient borgne, quand le désir est dévoilé, dévoyé sur un terrain de l’âme tout simplement : Miné.

Que dire alors de mon IPhone ? A Very very big « Eye » !!!

Au-delà de me voiler la face, mon profil danse sur sa toile…

Ouh ! Là le logiciel est géant, il vaut mieux être Smart, faire ami-ami avec lui et rester de bonne composition, surtout ne jamais chercher la petite bête à madame l’Araignée. Vous savez, « la reine niée » qui ronge son frein où « l’arène y est »…

Ne penses-tu pas jolie petite fille afghane !

Surtout que ce petit écran cacherait à merveille toutes les lignes de ta main réputée douce, sensuelle et hautement symbolique quand elle est bien traitée. Certains n’y verraient-ils pas dans la marque de ton destin… une subtile trace à suivre ?… Si cette plaque froide ne faisait pas écran entre la chaude poignée amie, celle qui nous unit.

Mais inutile de te convaincre petite fille aux grands yeux sages. Combien de fois dans la cambrure de ta paume de mains, contemples-tu ravie les paysages du Henné… Les vois-tu dévaler des doigts agiles de ta grand-mère ! Des perles venant se déposer sur les ongles émaillés de ta mère…

Ah! Douce petite fée, si elles m’étaient contées…

Hey Oui ! Tu vois… Le Voile aussi ça me connaît. D’un battement de cils, d’une envolée de mains, tu viens de déployer mes ailes ; Elles font partie de notre histoire mouvementée, de mon identité qui frémit, de la nature du lange qui m’a accueillie en ce monde des « Mille et une nuits ».

La frêle embarcation de notre poignée de mains bascule bien souvent, mais à la croisée des chemins, ton regard ne m’a pas jugée, il m’a recouverte du simple voile : de ta candeur.

Shéhérazade nous sommes toi et moi, toi en moi, les pétales d’un même lys, mais nos épines remontent la tige d’une rose écarlate. Si j’étais un parfum au pays de l’encens, là où ta toile étale ma note de tête, mon voile exhale ta note de cœur, dans le fond.

Car où l’Esprit fait Loi, le monde régit ses règles. Le corps lui-même n’est-il pas masque pour l’esprit ?! Il est parfois bien effrayant…

Dès que le visage intérieur de la société est nu, il devient vulnérable et s’expose ainsi à la gangrène des pulsions, tant sa vision même inconsciente, est insoutenable. Sous toute forme que ce soit, la peau du masque apparaîtra pour le couvrir. Mais lorsque la Vérité transparait, les faux masques se mettent à tomber…

La maladie donne souvent mal à la tête au matin, alors parfois j’ouvre mes volets, par foi ils restent clos sur le monde. En inspirant, expirant tout en clignant des yeux, je respire ainsi en lumière le voile : d’une vraie panacée…

Mon menton de musicienne offert aux violons, accueille toute leur sonorité.

Alors pour moi jouer ta partition, c’est faire l’amour avec la vie…

Dans l’haleine de la laine, je sens son souffle…Hum…

Hume mon voile en caressant ta toile

Dégage-toi de la glu tapie dans la paroi

Danse ici avec elle même avec les loups

Fais la nue tourbillonner dans ton sillage

Elle aura de la veine au fil du temps

Dénoue tous les cordons

En affinant son grain

Tu trouveras enfin

Le lissant de ma main.

Laisse arraisonner en toi le son de ma voix

Inspire-toi d’ailes jusqu’à ton dernier souffle

C’est en lui que demeure notre histoire d’amour

La cloche qui tinte en moi, n’est autre que ton voile.

Yolande Marie AMBIANA

http://www.facebook.com/yolande.ambiana?ref=tn_tnmn

Actrice /

Auteur – Compositeur – Interprète /

Ambassadrice bénévole AEDEPS – http://www.aedeps.org

Hyper Realistic Oil Painting by Tigran Tsitoghdzyan
Michèle Ludwiczak -née en 1954 France- (29 photos)

Michèle Ludwiczak -née en 1954 France- (29 photos)

Hyper Realistic Oil Painting by Tigran Tsitoghdzyan

Hyper Realistic Oil Painting by Tigran Tsitoghdzyan

http://www.rmc.fr/blogs/brigittelahaie.php?archive/2007/11/29"Vivre c'est porter... le vois-le de l'amour !"

http://www.rmc.fr/blogs/brigittelahaie.php?archive/2007/11/29
“Vivre c’est porter… le vois-le de l’amour !”