AVE MARIA

Quand tombent les soutanes…

Yolande AMBIANA chante l’AVE MARIA

« Afin de retrouver dans la joie ses enfants qu’on lui a sauvagement arrachés depuis plus de douze ans,

Afin de mettre du baume au cœur de la plaie des violences faites à tous nos enfants… »

– Ambassadrice bénévole AEDEPS – http://www.aedeps.org

– Auteur – Compositeur – Interprète/ Grand PRIX Découvertes RFI

– Actrice/ KIRIKOU et les Bêtes sauvages

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LE VOILE DE MON CIL ANSE

Yolande AMBIANA -Photo Amber van Schendel

Photo Amber van Schendel Yolande AMBIANA

Venue sur la Toile à fin de ranimer ma flamme!

Aujourd’hui est un jour où je m’en ramasse plein la vue…

Une enfant prodigieuse, entrevue au détour escarpé d’un reportage sur les montagnes afghanes, soulève puis rajuste délicatement mon : Voile…

Quand la Toile apparaît à la fente de ses yeux

Le Voile suinte à l’orée de mon regard.

Hidden Faces

Hidden Faces

La salle de classe est vétuste, mais habitée de sourires enfouis riant sous cape. Elle emplit mes sens de souvenirs suaves et sauvages des résines de mon banc d’école : des colles.

Le visage de l’élève qui m’élève, siège sur un écran plat en guise de tableau noir, mais ses traits se profilent à l’horizon dans toutes leurs dimensions, ni une, ni deux, ni trois…

Le caméraman s’approche de ma « cible »…

D’une simple détonation, la balle bien calibrée palpite et cerne d’un coup la pupille de mes yeux qui scintillent. Je suis touchée au cœur !… Par une larme, je pleure…

Je vis, j’ai vue en elle où je vois double. Dans un sursaut et en un tour de menottes, la fillette frémit, rabat furtivement un voile sur son minois d’ange à fleur de peau. Puis se replie gracieusement dans cet abri bien dérisoire. De bonne fortune tout de même, car dans l’arabesque, la fine étole est irriguée de la jeune âme enfantine! Elle me frôle à vif…

Une vraie parade où ce numéro de voltige écarte l’intrusion d’une main pouvant se révéler indiscrète, invasive, voire malhabile à son insu. Un gant criblé d’écailles même brodées d’or blanc, risquerait de puiser, entailler, extorquer, des pans entiers de sa pudeur fébrile…

Avant de les enkyster dans l’excroissance d’un fichu de lin, de chanvre, où d’un carré de soie.

Pourtant, dès lors que pour survivre aux yeux du monde, nous agrippons désespérément une pièce de tissu ou tout autre objet. Ne serait-ce pas plutôt qu’une membrane de nous-mêmes a été violemment, viscéralement mise à nue, subtilisée, excisée en quelque sorte…

Toujours à notre insu portée aux nues, cristallisée comme par magie, telle un pont en rideau entre nos deux yeux (?!)

(De quoi repérer dans mes lunettes un vestige de ma vision d’antan ! Il me vient soudain l’envie de serrer les doudous de ma tendre enfance. Hum…)

Mais qui n’a jamais dès son bas âge porté à son visage, le dos frêle de sa main ! Simplement dans le fond en un élan de protection, comme un dernier rempart… contre les autres.

Oui, quelle « est moi » cette main de l’émoi, dans « les moi » !!!

Un voile si malin  se déguiserait-il à sa guise dans ma main, s’en parerait-il ?! Le coquin…

Ce tir à bouts portant me moule frileusement dans le temps à mon tempo, mais au bon « T’aime peau »… Tout près de mes enfants.

A la proue du navire qui nous embarque ici…

Je les vois secoués d’une tempête titanesque ! Un voile intime presqu’un murmure…

Sculpte pourtant la caresse de ma main à travers leurs cheveux d’anges…

Puis le voilà flottant soudain dans la trame de mon être, tel un drapeau en berne arraché par endroits, enroulé autour de son mat. Ployé ainsi dans la brume, mais dis-moi quel bateau ne chavirerait pas, et quel pas ne chancellerait ?!

Ce rideau là je ne le pressens pas, ne le ressens plus… je le sang…

Si fine la frontière entre nous, quand tous mes ports ouverts savourent le nectar de la vie !

Malheureusement érigée en barrières, elle m’agresse et pourtant ;

Dans le souffle du mot « tranchées », je reconnais son pli,

Dans le velours de la peau tannée, laminée, vitriolée,

Dans la capuche du landau qui m’a portée bébé…

Rien à voir donc en mon cocon avec le nid vitreux, râpeux, rugueux, de nos toiles d’ici où d’ailleurs. Elles nous collent à la peau sans la laisser respirer, faisant de la si noble étoffe de soi, le terrain de l’escarre ou de la cataracte. Et quand elle nous tient dans ces filets la toile, chacun prend sur lui pour son grade !

Du voleur invétéré… Au gendarme « m’a traqué » (Tout comme un vétéran)

Du mendiant embouteillé… Au souverain couronné (Souvent de sa fainéantise)

Du criminel impénitent… Au prélat en soutane (Qui parfois se prélasse)

Un militaire promenait fièrement sa dégaine sous mon esplanade, en me faisant le coup du gringue. Alors je déclamais, de mon précieux voile du palais :

« Vous voilà bien chargé…

Si vous souhaitez que je vous suive il y a lieu de baisser votre arme, car voyez-vous cher monsieur, rien ne sert de changer votre fusil d’épaule. Sur les pôles…

Il n’a jamais bien tiré ! »

Les clichés ont la dent dure pour agrafer notre combinaison. Ils la projettent dans une lumière crue, qui n’a pas son pareil pour débusquer tous nos travers. Tantôt nous la portons fringants quand elle nous couvre de confort, tantôt elle nous fait honte en exhibant nos pires faiblesses, sous les barreaux de nos prisons. Mais tout comme un cadavre bien encombrant, il n’est pas judicieux de la ranger dans son placard. On porte même sa manne contre vents et marées…

Dans l’étoffe des bonnes manières, on la découpe certainement sur mesure à partir de patrons biens et Bolloré (Oups, é l a b o r é s). Mais ceux qui la portent avec dédain, se voient par l’habitant des fermes appeler bien élégamment : « Peau de vache » !!!

(C’est merveilleux !… Tout en nuances ce sacré voile…)

Hey oui, ce bon vieux millésime a pris de la bouteille ! Bien à l’abri des cuves, il est préservé des regards, mais dressé sur les tables dans sa robe rose, blanche ou grenat, il s’étale à la vue de tous et bien évidemment, se verse parfois… Sur nos nappes.

La voix du voile… Vois-le ! Sa forme est insondable. Ses fils tirent tout entrelacés sur la toile. Une vraie caverne d’Ali Baba, où le styliste pour un beau défilé, se doit d’être est un génie…

Du filet qui s’effiloche entre les mains de nos pécheurs, au masque de fer forgé chez les guerriers…

Elle joue tout autant dans la glace à paralyser nos cœurs, sans laisser de trace en surface… À fondre ensuite au fil de l’os sous la forme sinueuse d’une larme, avant d’onduler sous nos yeux en volutes épais de fumée, affalée sur un canapé…

Je comprends aisément ici d’où nait ton expression : du « monde ondoyant et d’Hiver »…

Mais en nous échinant à briser la glace, n’oublions pas que sous le soleil des Tropiques de notre cœur gelé, elle finit toujours par se réchauffer.

Mais tout autant que sa texture, la saveur de notre voile sait se montrer épicée ; face à certains convives indésirables mais insatiables, elle n’hésite pas à infiltrer nos moustiquaires… N’est-ce pas ! Ou plus passionnément encore, à s’insinuer dans nos cuisantes et folles étreintes. Ainsi est-il d’usage de croire que  « l’Amour est aveugle ». Je pense surtout qu’il devient borgne, quand le désir est dévoilé, dévoyé sur un terrain de l’âme tout simplement : Miné.

Que dire alors de mon IPhone ? A Very very big « Eye » !!!

Au-delà de me voiler la face, mon profil danse sur sa toile…

Ouh ! Là le logiciel est géant, il vaut mieux être Smart, faire ami-ami avec lui et rester de bonne composition, surtout ne jamais chercher la petite bête à madame l’Araignée. Vous savez, « la reine niée » qui ronge son frein où « l’arène y est »…

Ne penses-tu pas jolie petite fille afghane !

Surtout que ce petit écran cacherait à merveille toutes les lignes de ta main réputée douce, sensuelle et hautement symbolique quand elle est bien traitée. Certains n’y verraient-ils pas dans la marque de ton destin… une subtile trace à suivre ?… Si cette plaque froide ne faisait pas écran entre la chaude poignée amie, celle qui nous unit.

Mais inutile de te convaincre petite fille aux grands yeux sages. Combien de fois dans la cambrure de ta paume de mains, contemples-tu ravie les paysages du Henné… Les vois-tu dévaler des doigts agiles de ta grand-mère ! Des perles venant se déposer sur les ongles émaillés de ta mère…

Ah! Douce petite fée, si elles m’étaient contées…

Hey Oui ! Tu vois… Le Voile aussi ça me connaît. D’un battement de cils, d’une envolée de mains, tu viens de déployer mes ailes ; Elles font partie de notre histoire mouvementée, de mon identité qui frémit, de la nature du lange qui m’a accueillie en ce monde des « Mille et une nuits ».

La frêle embarcation de notre poignée de mains bascule bien souvent, mais à la croisée des chemins, ton regard ne m’a pas jugée, il m’a recouverte du simple voile : de ta candeur.

Shéhérazade nous sommes toi et moi, toi en moi, les pétales d’un même lys, mais nos épines remontent la tige d’une rose écarlate. Si j’étais un parfum au pays de l’encens, là où ta toile étale ma note de tête, mon voile exhale ta note de cœur, dans le fond.

Car où l’Esprit fait Loi, le monde régit ses règles. Le corps lui-même n’est-il pas masque pour l’esprit ?! Il est parfois bien effrayant…

Dès que le visage intérieur de la société est nu, il devient vulnérable et s’expose ainsi à la gangrène des pulsions, tant sa vision même inconsciente, est insoutenable. Sous toute forme que ce soit, la peau du masque apparaîtra pour le couvrir. Mais lorsque la Vérité transparait, les faux masques se mettent à tomber…

La maladie donne souvent mal à la tête au matin, alors parfois j’ouvre mes volets, par foi ils restent clos sur le monde. En inspirant, expirant tout en clignant des yeux, je respire ainsi en lumière le voile : d’une vraie panacée…

Mon menton de musicienne offert aux violons, accueille toute leur sonorité.

Alors pour moi jouer ta partition, c’est faire l’amour avec la vie…

Dans l’haleine de la laine, je sens son souffle…Hum…

Hume mon voile en caressant ta toile

Dégage-toi de la glu tapie dans la paroi

Danse ici avec elle même avec les loups

Fais la nue tourbillonner dans ton sillage

Elle aura de la veine au fil du temps

Dénoue tous les cordons

En affinant son grain

Tu trouveras enfin

Le lissant de ma main.

Laisse arraisonner en toi le son de ma voix

Inspire-toi d’ailes jusqu’à ton dernier souffle

C’est en lui que demeure notre histoire d’amour

La cloche qui tinte en moi, n’est autre que ton voile.

Yolande Marie AMBIANA

http://www.facebook.com/yolande.ambiana?ref=tn_tnmn

Actrice /

Auteur – Compositeur – Interprète /

Ambassadrice bénévole AEDEPS – http://www.aedeps.org

Hyper Realistic Oil Painting by Tigran Tsitoghdzyan
Michèle Ludwiczak -née en 1954 France- (29 photos)

Michèle Ludwiczak -née en 1954 France- (29 photos)

Hyper Realistic Oil Painting by Tigran Tsitoghdzyan

Hyper Realistic Oil Painting by Tigran Tsitoghdzyan

http://www.rmc.fr/blogs/brigittelahaie.php?archive/2007/11/29"Vivre c'est porter... le vois-le de l'amour !"

http://www.rmc.fr/blogs/brigittelahaie.php?archive/2007/11/29
“Vivre c’est porter… le vois-le de l’amour !”

MA SOUTANE DE MÈRE

PAR-CI… Le Pape laisse tomber sa soutane…

PAR LÀ … Un père évincé monte au créneau sur une grue….

Mais Ici … L’heure est à la Genèse de Sociétés en perte de repères :

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En voici la réplique à travers une Histoire que nous pouvons tous découvrir sur le site de l’AEDEPS, Association dans laquelle je me suis engagée comme ambassadrice bénévole depuis une bonne dizaine d’années. Elle fut détaillée sur ce lien par notre Président Jean-Gervais CHANCY, à la même date anniversaire de la naissance de ma fille Isabelle qui m’a, comme ses frère et sœur été enlevée il y a déjà treize ans…

http://www.aedeps.org/index.php/nos-actions/15-actions-2012/4-cameroun-un-pere-divorce-prive-ses-trois-enfants-de-leur-mere

ANGLETERRE – FRANCE – CAMEROUN

Père ou Mère sont logés à la même enseigne au cœur de la souffrance de l’Enfant.

                                                                   ……

Me Charles TCHOUNGANG un père divorcé,

Ancien Bâtonnier de l’Ordre des avocats au Cameroun ,

Ex Président de l’OCDH, Organisation Camerounaise des Droits de l’Homme,

Prive ses trois enfants de leur mère Yolande AMBIANA depuis plus de douze ans,

Dans l’indifférence quasi générale et au mépris de toute LOI…  

Oui  je suis cette Mère bafouée! Je fais partie de ces parents prêts à devenir non pas fous, mais véritablement sains d’esprit, pour faire tenir debout le fruit de leurs entrailles qu’on leur a arraché.

Car voici aujourd’hui que les hommes évincés, montent eux aussi sur des grues pour faire valoir au créneau leurs  attributs de Père, afin de simplement : retrouver leurs enfants…

Mais dans quel état peuvent-ils ainsi les ramasser! De préférence en toute intégrité crient-ils, et non le cœur mouliné et brisé en mille morceaux, tant les rassembler peut s’avérer une tâche ardue. …

Quand tombent les soutanes :

Élever la Parole, c’est comme gravir une montagne qu’aucune grue ne soulèvera jamais…

Être émérite pour un parent,

N’est-ce pas avant tout reconnaître nos failles face à l’avenir de nos enfants ?!

Je suis ici une mère et non un père, mais pour saisir à pleines mains l’amour que reflètent nos enfants, ne sommes-nous pas voués à entrer dans la caste privilégiée de noble « Parent », ni plus ni moins, qui nous surplombe autant que nous en sommes pétris jusque dans l’absolu?!

Une plante pour pousser fait si peu de bruit….

Alors j’ai fais le choix, pour me saisir de cette humanité qui fait reluire mon âme et celle de mes enfants, d’enterrer ma hache de guerre pour planter sa graine vraiment profondément en moi…

Mais pourrait-il pour certains ?! Sembler plus raisonnable de s’élever dans les airs d’une grue présentée à la Une de tous les journaux, faisant trembler le sol de tous ses habitants comme pour « secouer les poux » des enfants que l’on souhaiterait tout autant serrer dans nos bras…

Cultiver la fine fleur de l’âme en une Parole certes imagée, bien odorante, mais  Ô combien goûteuse,  comme la sève ou le bon lait que mérite je le crois, le palais délicat de ces enfants, relève de la douceur de vivre d’une main ni noire ni blanche ni jaune, mais seulement bien verte.

Oui il est vrai dans le fond qu’un sol bien labouré épanouit bien la fleur, où notre pluie de larmes adoucit l’arrosoir. Mais au risque de délabrer surtout le terrain de ses rêves, veiller tout simplement à ne pas trop laminer le corps de ce langage subtil qui seul par son humus anoblit notre Enfant ;

Une Terre promise qu’il cultive pourtant en nous depuis la nuit des Temps !!!

Ne pas lui marcher sur les pieds, mais faire simplement la paire avec lui en câlinant sa paix, en nageant tel un banc de poissons heureux dans la mer. Verts, jaunes ou rouges endurcis de colères, nous sommes de la même espèce assoupie, endolorie…

Dans le cœur tendre de notre Enfant….§

C’est en ce sens que ma main nue se pose sur ce parchemin, pour éveiller en elle l’essence du bon sens inné, et non pour apitoyer qui que ce soit sur le sort du plus merveilleux cadeau d’amour que nous a donné la nature.

C’est à l’Heure d’une tourmente qui épousa l’apaisement, que j’écrivis ainsi cette Lettre Ouverte au CARDINAL Christian TUMI, pour appeler tous mes enfants :

http://www.camer.be/index1.php?art=17917&rub=30:27

http://www.facebook.com/JeWanda/posts/437571269614688

Isabelle vient d’Élisabeth dérivé du  prénom hébraïque Elisheba signifiant  ” Dieu est plénitude “. En ce jour anniversaire de la naissance de ma fille Isabelle que mes yeux ne peuvent caresser depuis tant d’années, elle ne cesse pourtant de faire germer ma joie où les graines jaillissant du sol… Fleurissent la bouche de tous nos enfants !!!

Yolande Marie AMBIANA

” Ils sont si nombreux nos enfants crucifiés

   Excisés de la Parole juste et sensée

   Que leurs larmes dans mes yeux

   Affluent dans le lys de ma voix… “

AVE  MARIA – Yolande AMBIANA /Jasper van’t HOF

http://www.facebook.com/yolande.ambiana?ref=tn_tnmn

Actrice /

Auteur – Compositeur – Interprète /

Ambassadrice bénévole AEDEPS – http://www.aedeps.org

” Ce 19 Février est le jour de ton anniversaire, Jour de douleur mêlé de joie pour toute mère… ” MÈRE  SI ” pour ton merveilleux dessin mon enfant, Mon ange ma fille, Isabelle TCHOUNGANG ! “

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"A great singer is he who sings our Silences." ~ Kahlil Gibran♥

“A great singer is he who sings our Silences.” ~ Kahlil Gibran♥

" La clef de la compréhension : elle noue vient du sol..."

” La clef de la compréhension : elle noue vient du sol…”

The finger of God (IBIZA) Photo Amber van Schendel

The finger of God (IBIZA) Photo Amber van Schendel

Tairi Yoga and Surf Retreats Morocco

Tairi Yoga and Surf Retreats Morocco

Photo/ Amber van Schendel

Photo/ Amber van Schendel

QUAND TOMBE LA SOUTANE… L’arbre dans la grue du père cache mal la Forêt

Le Pape laisse tomber sa soutane…

Le père évincé monte au créneau dans une grue….

L’heure est à la Genèse :de sociétés en perte de repères :

ANGLETERRE – FRANCE – CAMEROUN

Père ou Mère sont logés à la même enseigne au cœur de la souffrance de l’Enfant….§

http://www.aedeps.org/index.php/nos-actions/15-actions-2012/4-cameroun-un-pere-divorce-prive-ses-trois-enfants-de-leur-mere

Me Charles TCHOUNGANG un père divorcé,

Ancien Bâtonnier de l’Ordre des avocats au Cameroun ,

Ex Président de l’OCDH, Organisation Camerounaise des Droits de l’Homme,

Prive ses trois enfants de leur mère depuis plus de douze ans,

Dans l’indifférence quasi générale, et au mépris de toute LOI.

” Je Wanda ” Magazine :

http://www.facebook.com/JeWanda/posts/437571269614688

” Vous souvenez-vous de Yolande Ambiana ? Belle téléspeakrine de la CRTV dans les années 80-90. Cela fait 12 ans que ses enfants lui ont été enlevés, Isabelle, Charles-Olivier et Paméla-Céline…

Montrons-lui notre soutien et un peu de compassion dans son combat pour les revoir

Voici la Lettre d’une mère en proie au désespoir à l’attention de Monseigneur le Cardinal Christian TUMI ” :

…….

Lettre ouverte à l’Évêché de Douala, à l’attention de Monseigneur le Cardinal Christian TUMI 

Mon Dieu, c’est écrit! Lors de la conférence au sommet : mon deuxième prénom est MARIE.

Lorsqu’à l’image de « la Femme en sang » (Marc 5 – Luc 8), je fus en proie à une violente maladie hémorragique, incurable selon les médecins, je n’avais aucune possibilité de soins au Cameroun. Raison pour laquelle je me suis retrouvée en France où la médecine, même si elle ne peut guérir, soulage mes souffrances et me permet simplement, de survivre.

Mais avant tout, en présence de mon ex-mari, je suis venue à votre rencontre afin de recevoir le bon soin de l’esprit saint. Vous m’avez affirmé que, si malgré vos prières mon supplice perdurait, alors ce serait l’œuvre : de la Volonté Suprême. N’ayant à votre niveau rien entendu de semblable auparavant, vous m’avez dans ce cas, demandé d’écrire mon histoire et de la publier.

Ce jour même Monseigneur, par la Grâce de vos mains, j’avais reçu l’extrême onction. ..

Au nom de la tendresse quasi filiale que je vous porte depuis cette heure, vous serez donc heureux d’apprendre qu’elle a porté ses fruits sur l’arbre de ma vie. Je les sens mûrs à point, et même à « poings » nommés, tels ceux fermés pour protéger la vie du nouveau né, quand il vagit.

Dans mon calvaire et sous le climat du désert… « Je suis Le chemin, La vérité et… La vie ».

Oh ! Merveille ! Le fond de mes entrailles maternelles me la révèle enfin, apparue sans transparaître, mise à jour sans transpirer, parée d’atours en un enfant que vous connaissez déjà : Jésus.

La figure du CHRIST ?!

Un bouquet de visages distribués comme du bon pain, en l’âme de chaque enfant venu éclairer ce bas monde… dessinant sous nos nuages, à la lueur de l’arc en ciel, les traits d’un amour infantile.

Sa face m’offre ainsi une flamme dans la joie de leurs tendres sourires, tantôt espiègles tantôt câlins. Je la contemple au quotidien quand mon regard s’attarde sur son innocence. Malheureusement nombre d’entre eux, pour ne pas dire « Légion », sont à ce jour sacrifiés sur notre place publique, dans l’éblouissante pénombre de notre ignorance, sur les autels d’un Pouvoir érigé, sur les vains noms de la Gloire. Le vin y coule à souhait, mes ces démons qui le déversent à flots, l’empêchent évidemment de resplendir à sa juste valeur….

Alors que le pays tout entier est secoué de vives contractions à la nouvelle de son enfant volé, l’innocence de la vie dessine douloureusement sa peine sur le visage baigné de larmes, d’une certaine Vanessa TCHATCHOU. Mais J’apprends qu’à cette heure, vous auriez plutôt rejoint le comité de soutien auquel s’est affilié en porte étendard, mon ex-mari Charles Marie TCHOUNGANG, constitué comme avocat de l’ancien chef d’état Ivoirien Mr Laurent GBAGBO. Un avocat qui lui ; n’« Y- voit- rien » du tout, quand il s’agit simplement de respecter les Droits fondamentaux de ses propres enfants.

Alors Monseigneur le Cardinal,

Dans cette vieille Cour des Miracles, si votre place est bien juste, le ciel vous aura investi au lieu approprié, pour accomplir en son sein, un bien noble dessein.

Celui d’imposer à Maître TCHOUNGANG :

– De me rendre les enfants que la vie généreuse nous a confiés dans l’abandon et l’abondance. Il me les arrache depuis douze ans dans une barbarie sans nom, au point qu’ils en perdent la parole, et moi, mon sang…

« J’appelle donc dans l’ordre : Isabelle, Charles-Olivier et Paméla -Céline »

– De réhabiliter à leurs yeux mon image de mère qu’il a tant bafouée, l’agitant aux yeux de tous comme un épouvantail, laissant courir le bruit que je serais devenue folle et même une prostituée…

Un bruit tellement assourdissant qu’il déshonore autant Marie de Magdala, en Madeleine de pacotille, faisant d’elle une véritable « Marie-couche-toi-là ».

Vous n’ignorez pas pourtant, que le sein des saints du nom de « Magdala », venu étymologiquement de l’hébreu, signifie : le château ou la Tour.

– En clair,

« Soufflant ainsi dans les bronches » de Charles Marie TCHOUNGANG, vous y insuffleriez un air salvateur pour nous tous, une brise fraîche et nouvelle, au premier cri de la naissance de chaque enfant …

– Car, vous voici à présent investi par une voie royale, du noble ministère :

Celui de rétablir la Vérité ultime, sans laquelle aucun d’entre nous ici, ne saurait tenir dignement debout.

En effet, nous habitons une tour, dont le sous-sol est infesté de rats. Cependant, au lieu de descendre pour inspecter nos caves, nous sommes trop souvent tentés de grimper aux sommets ; croyant à tort nous réfugier, au près des cieux ! Je suis bien placée pour témoigner de l’imposture ;

Voyez-vous, c’est dans les bas fonds de la nature humaine que ma vertu sacrée a été enterrée, après avoir été « mât – sacré ».

Alors ayant depuis douze ans, tout le loisir d’en explorer les lieux, je peux vous affirmer que la profondeur des galeries creusées par les rongeurs, sont à même de provoquer aujourd’hui l’effondrement de plus d’une tour ou deux, et nul n’est besoin à ce stade, de l’aide de terroristes.

Le ciel marqué au fer rouge en est témoin, ma dernière fille ayant poussé son premier cri à la date inoubliable, d’un certain onze septembre.

Pour dire la chose simplement, le baobab ne peut élever ses branches avec noblesse, magnificence, tout en puissance, qu’en honorant les profondeurs de la terre qui le nourrit.

Ainsi, même quand il n’apparait plus en surface, le doux prénom de Marie résonne encore, amplement, en chacun de nos noms. Je loue donc en votre nom son infinie miséricorde ;

Celle qui caresse notre souffle, quelle que soient nos races, nos religions. Celle qui s’offre à nos regards aveugles, avec toujours autant d’amour, à travers des enfants que nous ne savons plus reconnaître, comme étant avant tous : Les siens.

Yolande Marie AMBIANA

http://www.facebook.com/yolande.ambiana?ref=tn_tnmn

Actrice /

Auteur – Compositeur – Interprète /

Ambassadrice bénévole AEDEPS – http://www.aedeps.org

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” Ce 19 Février est le jour de ton anniversaire,

Jour de douleur mêlé de joie pour toute mère…

Merci pour ton merveilleux dessin mon enfant,

Mon ange ma fille, Isabelle TCHOUNGANG ! “